Toutes les activités politiques sont alors interdites[3]. Moussa Traoré est décédé le 15 septembre à Bamako à l'âge de 83 ans, après avoir dirigé le Mali pendant 22 ans, à la suite d'un coup d'Etat qui avait renversé en 1968 le … Mais il est resté militaire dans le comportement. « Il n’a pas souffert ». 11-13 février 1977 : Visite officielle de Valéry Giscard d’Estaing au Mali. Les putschistes du 18 août 2020, regroupés au sein du Conseil national pour le salut public (CNSP), ont décrété trois jours de deuil et décidé de lui organiser des funérailles nationales le vendredi 18 septembre 2020. Il est incarcéré ainsi que tous les membres de sa famille, dont son petit-fils de 6 ans qui a purgé une peine de 14 mois[7]. Il est ainsi gracié en 1997[10]. Les années de règne de Moussa Traoré sont le trou noir de notre histoire politique. Un premier pas vers la paix semblait être atteint avec l'accord de Tamanrasset (janvier 1991), reconnaissant une « spécificité culturelle touareg » et prévoyant l'autonomie des régions de Kidal, Gao et Tombouctou. ... le numéro 10 le plus célèbre de l'histoire du football 23 octobre 2020. 1984 : Le Mali réintègre pleinement l’Union monétaire ouest-africaine. Septembre 1986 : Le ministre de l’Intérieur français Charles Pasqua fait rapatrier par avion charter spécialement affrété dans ce but 106 immigrants clandestins maliens. Ayant été condamné à mort, ainsi que son épouse Mariam, Moussa Traoré est déchu de ses droits civiques, et ne peut donc plus voter. Il est accusé d'avoir détourné pendant son règne plus de 2 milliards de dollars d'argent public[8]. Un cortège civilo-militaire, escorté par deux motards de la gendarmerie, a conduit la dépouille à la morgue de l’ex Institut Marchoux, à … En 1971, il accuse son Premier ministre Yoro Diakité de tentative de coup d'état et le fait incarcérer à la prison de Taoudeni où il meurt deux ans plus tard de mauvais traitement[4]. Il ajoute : « La roue de l'histoire tourne. De 1968 à 1991, Moussa Traoré a fait son temps. Cheick Modibo Diarra, ancien Premier ministre du Mali, est marié à sa fille[11]. Le président burkinabé Thomas Sankara veut récupérer une bande de terre située au nord du territoire du Burkina Faso et peuplée de Touareg. Le 16 mai 1977, l’ancien président Modibo Keïta meurt de façon suspecte en détention à l’âge de 62 ans, entraînant une forte mobilisation populaire : des milliers de personnes se rendent à ses obsèques, auxquelles participent également des délégations officielles de pays voisins (notamment Guinée et Côte d’Ivoire). Il y a laissé son empreinte et sa réhabilitation a déjà été faite en partie. Le Mali de Moussa Traoré adopte une nouvelle Constitution le 2 juin 1974. Vingt ans que Moussa Traoré a été renversé, le 26 mars 1991, après plusieurs années d'un règne sanglant. Et jusqu’à sa mort ce 15 Septembre 2020, il était devenu un repère pour les jeunes militaires et pour plusieurs autres citoyens lambda. n° 1580 du 10 au 16 avril. En vain. Il meurt paisiblement au moment où le pays vient de connaître son quatrième coup d’état (après celui que lui-même avait perpétré le 19 novembre 1968, celui qui mît un terme à […] Moussa Traoré a dirigé le pays de 1968 à 1991. Les réalisations matérielles de son passage resteront pour témoigner. L’histoire continuera son jugement, Dieu le sien aussi. Président du Comité militaire de libération nationale du 19 novembre 1968 au 24 juillet 1979. Les putschistes du 18 août 2020, regroupés au sein du Conseil national pour le salut public (CNSP), ont décrété trois jours de deuil et décidé de lui organiser des funérailles nationales le vendredi 18 septembre 2020. Les réalisations matérielles de son passage resteront pour témoigner. Modibo Keita est arrêté près de Koulikoro. 1984 : Création à Paris du Haut Conseil de la francophonie. 2 juin 1974 : Une nouvelle constitution est proposée aux Maliens, qui votent alors pour la première fois depuis la chute de Modibo Keita. 25 décembre 1985 : Reprise du conflit entre le Mali et le Burkina (la guerre de l’Aguacher). Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Mars 1969 : Yoro Diakhité est reçu à Paris par le général De Gaulle à qui il explique les raisons du coup d’État. Les ressources ne proviennent pas uniquement du monde rural mais de toutes les activités productives potentiellement plus rentables et qui sont, en l’état actuel des choses, incapables d’emprunter et d’investir. Un article élimine pour dix ans de la vie politique tous ceux qui ont exercé des fonctions politiques avant le putsch du 19 novembre. 11 juillet 1975 : Les présidents Moussa Traoré et Sangoulé Lamizana signent à Conakry un accord de paix permanente qui fait suite au conflit frontalier entre le Mali et la Haute-Volta. Mais Moussa Traoré fait partie de l’histoire du Mali. Le traité prévoit la création d’un marché commun pour 1989, avec un tarif extérieur commun en 1994 ainsi que l’harmonisation des politiques fiscale et monétaire mais ces objectifs ne seront pas atteints. 22 décembre 1986 : La cour de La Haye accorde la partie orientale de l’Aguacher, la région de Béli, au Burkina Faso et la partie occidentale au Mali. Assimi Goïta, toujours en tenue de camouflage et béret vert, n’a pas pris la parole. Celle-ci a conduit au renversement, le 18 août dernier, […] 23 mars 1991 : Une vingtaine de manifestants sont tués au cours des affrontements qui, entamés dès le 21, opposent à Bamako étudiants et forces de l’ordre. Succès et échecs, bienfaits et erreurs auront émaillé son parcours à la tête du pays. Moussa Traoré a su se trouver une place après sa sortie de prison. En fin de compte, l’ensemble des mécanismes internes de l’économie malienne fonctionne dans le sens d’un prélèvement de ressources des pauvres vers les non pauvres, des productifs vers les non productifs. La capitale malienne connaît quatre jours durant une situation insurrectionnelle. Modibo Keita est écarté du pouvoir en 1968 suite au coup d'Etat de Moussa Traoré. Un régime policier est mis en place sous la direction du colonel Tiécoro Bagayoko. Le bilan de cette présidence apparaîtra extrêmement mince. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné.[réf. 26 mars 1991 : Coup d’État militaire et arrestation de Moussa Traoré pour corruption. Les années de règne de Moussa Traoré sont le trou noir de notre histoire politique. Ces libérations sont effectives en juin et en novembre mais d’autres militaires, accusés de complot, sont condamnés à mort en juin 1977.au moment où l’annonce de la mort de l’ancien président Keita suscite une vague d’agitation dans le pays. Militaire, il a été président de la République de 1968 à 1991, après un coup d’Etat contre le père de l’indépendance du Mali le président Modibo Keita. 1972 : Signature entre l’Église catholique et l’État malien d’une convention intégrant les écoles catholiques dans l’enseignement public. Il en sort major de sa promotion . 27 octobre 1988 : Les créanciers publics du Mali décident d’alléger la dette du pays. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il fait ses études à l’École des enfants de troupe de Kati (qui deviendra le Prytanée militaire de Kati) puis rejoint l'école d'officiers de Fréjus en France en 1960[1]. Les premières mesures prises par le gouvernement militaire en matière économique organisent le démantèlement des champs collectifs et suppriment le monopole de l’OPAM (Office des produits agricoles du Mali). 20 juillet 1989 : Échec de la tentative de Moussa Traoré en vue de réconcilier le président tchadien Hissène Habré avec le colonel Kadhafi, chef de l’État libyen. Il fonde en 1976 l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), un … Réagissant au décès du président Moussa Traoré, mon ami, l’ancien leader estudiantin Djiguiba Keïta, exilé politique de 1983 à 1991, a confié à RFI : « Pour moi, la mort de Moussa Traoré est un non-événement. Il part au Tanganyika (l’actuelle Tanzanie) en qualité d’instructeur auprès des combattants de mouvements de libération. Mars 1985 : Le deuxième Congrès du parti unique UDPM (Union démocratique du peuple malien) modifie l’article 22 de la constitution de 1974 qui prévoyait que le président ne pouvait être réélu qu’une fois. Paris reste le premier client et absorbe 30 % des exportations maliennes, en assurant 40 % des importations. Retro sur le parcours d’un militaire et homme d’État dont le nom a marqué l’histoire du pays. 28-29 mai 1990 : Lors de son Congrès, l’Union nationale des travailleurs maliens (UNTM) se prononce en faveur du multipartisme, revendication relayée le 4 août par le journal indépendant Les Échos. Moussa Traoré a su se trouver une place après sa sortie de prison. 1982-1984 : Les politiques d’ajustement structurel mises en œuvre sous l’égide du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale permettent de réaliser quelques progrès mais les résultats ainsi acquis sont compromis par la sécheresse qui affecte alors le pays. Le leader du mouvement étudiant, Abdoul Karim Camara, meurt le 17 mars 1980 dans les locaux de la police. Retro sur le parcours d’un militaire et homme d’État dont le nom a marqué l’histoire du pays. Il reçoit ainsi quelques jours avant sa mort les colonels ayant mené le coup d'État de 2020 au Mali[5]. Issu d'une famille malinké, où il nait le 25 septembre 1936 à Sébétou, il est le fils d'un ancien soldat de l'armée française. Le régime militaire réagit violemment en procédant à de nombreuses arrestations, mais Moussa Traoré est obligé d’expliquer à Radio-Mali les raisons de la mort de Modibo Keita, due selon lui à « un œdème aigu des poumons »[4], mais ces explications ne convainquent personne[réf. La même année voit la création de plusieurs partis et mouvements tels que le Congrès national d’initiative démocratique, l’Alliance pour la démocratie au Mali et l’Association des élèves et étudiants du Mali qui s’allient pour dénoncer le régime de Moussa Traoré. ». Il devient président du Comité militaire de libération nationale, puis président de la République le 19 septembre 1969[3],[4]. Janvier 1969 : le Comité militaire de libération nationale met à la retraite une dizaine d’officiers supérieurs dont le colonel Sékou Traoré qui commandait l’armée sous Modibo Keita. Celui-ci engage une lutte farouche contre la corruption mais, soumis à de fortes pressions, est contraint de démissionner dès le mois d’août. De 1968 à 1974, puis de 1983 à 1985, des sécheresses persistantes entraînent des famines, tandis que l’État épuise ses maigres ressources dans un différend frontalier avec le Burkina. Le 28 février 1978, Moussa Traoré fait arrêter Tiécoro Bagayoko et Kissima Doukara, respectivement directeur de la Sûreté nationale et ministre de la Défense, qu’il accuse de préparer un complot. Des élections législatives et présidentielles sont également prévues avant juin 1969. 18 octobre 1978 : Lors du procès de 43 officiers accusés de la conspiration de février, deux condamnations à mort sont prononcées mais les condamnés meurent en prison. Elle se traduit par l’attaque lancée contre la prison de Menaka où étaient détenus les Touareg. Novembre 1979 – juin 1980 : Le Mali est confronté à une grève scolaire et étudiante de grande ampleur à laquelle le pouvoir répond par la répression et par la fermeture de fait de nombreux établissements. Cela n’est pas encore de l’histoire, car cette période sert de repoussoir aux acteurs du mouvement démocratique, quand ils veulent stigmatiser les héritiers du dictateur sans tomber explicitement dans le point godwin. Afrique Moussa Traoré, l'homme du premier coup d'Etat au Mali. L’ancien président de la République du Mali, Moussa Traoré, est mort ce mardi 15 septembre à l’âge de 84 ans.La disparition de l’auteur du premier coup d’État de l’histoire du Mali, en 1968, intervient au moment où ce pays cherche une issue à une crise sociopolitique. L’atmosphère déjà électrique finit par exploser en 1991 lorsque Moussa Traoré donne l’ordre à l’armée de tirer sur une foule de jeunes manifestants dans les rues de Bamako. Le conflit, une « guerre de pauvres » selon le journal Le Monde, se poursuit pendant six jours jusqu’au 31 décembre et apparaît d’autant plus dérisoire que l’Aguacher ne dispose d’aucune richesse minière particulière. 1981 : Le Mali obtient la garantie financière de la France pour pouvoir réintégrer l’Union monétaire ouest-africaine. Mali : l'ancien président du pays, Moussa TRAORÉ, comparaît devant la cour d'assises de Bamako pour la répression des émeutes de mars 1991. Moussa Traoré est né le 25 septembre 1936 à Sébétou dans la région de Kayes. Pour la commémoration du renversement de Moussa Traoré, il y a vingt ans jour pour jour, jeuneafrique.com réédite un document exceptionnel, publié dans J.A. Moussa Traoré a su se trouver une place après sa sortie de prison. Le 22 mars 1991, une manifestation à Bamako composée de milliers d'étudiants est réprimée par les armes, faisant une centaine de morts.Le 26 mars 1991, un coup d’État militaire mené par le lieutenant colonel Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré [2].Le Comité de transition pour le salut du peuple est mis en place avec le colonel Touré à sa tête. La longue histoire de ces « Nuremberg » à l’Africaine conduits tantôt sur le territoire national, tantôt dans un autre pays, puisent leurs racines dans plusieurs jugements précurseurs. Moussa Traoré, alors lieutenant avant de devenir général par la suite, était devenu président de la République un an plus tard et aura exercé un pouvoir quasiment sans partage. C’est la porte ouverte à une pérennisation du pouvoir de Moussa Traoré, le président en exercice. Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1968, le président Moussa Traoré perdra le pouvoir par le même moyen en 1991, 23 ans plus tard. La crise trouve son issue en juin 1975 avec la conférence des chefs d’État ouest-africains réunis à Lomé pour apaiser le conflit qui concerne 160 km de frontière, dans une région que l’on suppose riche en manganèse et peut-être même en pétrole. 19 juin 1979 : Moussa Traoré est réélu à la présidence à la quasi-unanimité alors que les candidats du parti unique recueillent 99,85 % des suffrages lors des élections pour la désignation de l’Assemblée. Il considère cependant avoir été condamné pour des crimes qu'il n'a pas commis, et avoir été la victime d'un complot politique. 8 mars 1979 : Un deuxième procès aboutit à une nouvelle condamnation à mort ainsi qu’à des condamnations à la prison. C’est le premier voyage officiel d’un président de la République française depuis l’indépendance. 14 octobre 1977 : Signature d’une convention militaire franco-malienne qui renoue les relations interrompues en 1960. Voilà pourquoi Moussa Traoré est … 10-12 février 1981 : Congrès extraordinaire de l’UDPM. Les Traoré ont grandi dans la résidence de Boyenval à Beaumont-sur-Oise. Si Moussa Traoré était au pouvoir, on n’allait pas assister à ces détournements de fonds au sein de l’armée. Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Moussa Traoré, dictateur et «sage» de Bamako L’ancien président malien, le général Moussa Traoré est décédé ce mardi 15 septembre. Il fait ses études à l’École des enfants de troupe de Kati (qui deviendra le Prytanée militaire de Kati) puis rejoint l'école d'officiers de Fréjus en France en 1960 .

une commune, une rubrique, une actualité... Lâ ex-dictateur, qui dirigea le Mali de 1968 à 1991, est décédé mardi 15 septembre, a annoncé sa famille. 20 février 1987 : Moussa Traoré nomme Zoumana Sacko ministre des Finances. 28 février 1978 : Tentative avortée de coup d’État. Pour lui, le massacre du 26 mars 1991 a été orchestré par l'opposition politique et les socialistes français qui auraient fait venir des mercenaires au Mali afin de le déstabiliser[9]. Moussa Traoré, alors lieutenant, conduisait les officiers qui, le 19 novembre 1968, avaient renversé le président Modibo Keïta, au pouvoir depuis l'indépendance. 4 mai 1978 : Remaniement ministériel qui donne désormais la majorité des postes à des civils. Retro sur le parcours d’un militaire et homme d’État dont le nom a marqué l’histoire du pays. Moussa Traoré, l'ancien président qui a dirigé le pays pendant près de 22 ans, venait de décéder à Bamako, à l'âge de 83 ans. Plusieurs intellectuels sont alors condamnés pour offense au chef de l’État. Septembre 1970 : Remaniement ministériel qui voit Yoro Diakhité chargé des Affaires étrangères et semble signifier la réconciliation des deux hommes forts du régime. François Mitterrand conditionne la continuité de l’aide française au développement à la réalisation d’avancées démocratiques. Le verdict est ensuite cassé mais les condamnés restent détenus…. 19 octobre 1970 : Le gouvernement militaire dissout le bureau désigné par le Congrès de l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et place sous sa coupe le mouvement syndical, ce que confirme la mise en place, en juillet 1971, d’un comité de coordination des travailleurs qui n’est qu’une émanation des services de sécurité. Issu d'une famille malinké, Moussa Traoré est le fils d'un ancien soldat de l'armée française. Le 28 juin, les membres du CMLN quittent le gouvernement pour rejoindre la direction de l’UDPM. Né le 25 septembre 1936, il avait pris le pouvoir en 1968 avant d’être renversé en mars 1991. La trentaine de putschistes sont condamnés aux travaux forcés et meurent en détention. Le président de la Commission nationale d’enquête, le colonel Joseph Marat, membre du CMLN, est lui- même arrêté en janvier 1979 et jugé avec ceux dont il était chargé d’établir la culpabilité. En 1976, il fonde l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), parti unique[3],[4], ainsi que l’Union nationale des femmes du Mali et l’Union nationale des jeunes du Mali, organisations auxquelles respectivement toutes les femmes et tous les jeunes doivent alors adhérer. Mais il est resté militaire dans le comportement. » Auteur du premier putsch de l’histoire du Mali contemporain, le président Moussa Traoré a gouverné pendant 22 ans, quatre mois et une semaine. Il est ensuite nommé instructeur à l’École militaire interarmes de Kati. L’un des leaders de ce groupe n’est autre qu’Amadou Toumani Touré. Le soulèvement se poursuit jusqu'au 24 mars[5]. 30 mai 1986 : Un remaniement gouvernemental voit la création du poste de Premier ministre, confié à Mamadou Dembélé qui avait été l’un des principaux artisans de la répression contre les mouvements étudiants de 1979-1980. « Non, le Maroc ne lâche pas la cause palestinienne », assure Nasser Bourita, chef de la diplomatie du royaume, Proposition de résolution nº 3364 relative à la régularisation des sans-papiers pendant l’épidémie du coronavirus, DÉFENSE DES DROITS DES PERSONNES MIGRANTES DANS LES PAYS DE DÉPART ET DE TRANSIT, Législatives au Venezuela: victoire du parti de Maduro qui reprend le contrôle du Parlement, Djaïli Amadou Amal remporte le Goncourt des lycéens avec Les Impatientes, Le président élu des États-Unis Joe Biden propose la nomination de Adewale Adeyemo au poste de secrétaire adjoint au Trésor, Producteur tabassé: d’Aya Nakamura à Kassovitz, les artistes s’indignent, Présidentielle au Burkina Faso : Roch Marc Christian Kaboré réélu au premier tour, SOUDAN: LE DERNIER PREMIER MINISTRE ÉLU DÉMOCRATIQUEMENT DÉCÈDE DU COVID, Diego Maradona, mort d’une légende universelle, Le Sénégal sous le choc après la disparition de Pape Diouf, Tshisekedi à Bruxelles: la relance de la coopération UE-RDC en discussion, Mort de l’artiste camerounais Manu Dibango des suites du coronavirus, Terrorisme au Mali : « L’union nationale est la seule réponse » (ministre). 1972-1974 : La sécheresse qui affecte les régions de Gao et de Tombouctou depuis 1970 prend une dimension catastrophique. Feu Moussa Traoré ,Général de l'armée malienne est décédé en début d'après midi ce mardi 15 septembre. Il y a laissé son empreinte et sa réhabilitation a déjà été faite en partie. 29 juin 1990 : Déclenchement de la rébellion targuie contre la dictature militaire, suite au vol de milliers de tonnes de vivres fournis par l’aide internationale en raison de la sécheresse. Les putschistes du 18 août 2020, regroupés au sein du Conseil national pour le salut public (CNSP), ont décrété trois jours de deuil et décidé de lui organiser des funérailles nationales le vendredi 18 septembre 2020. Ces deux associations vont avec l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et l’Association malienne des droits de l'homme (AMDH) combattre le régime de Moussa Traoré et exiger le multipartisme. Janvier 1975 : La junte annonce la libération prochaine de quinze collaborateurs de l’ancien président Modibo Keita. Durant son règne, il impose un parti unique, Il est devenu un sage, ayant pour premier compagnon, le Coran. Moussa Traoré est emprisonné à la prison de Markala. Cette organisation que Félix Houphouët-Boigny entend utiliser pour faire contrepoids à un Nigeria tenté de jouer le rôle de grande puissance régionale est perçue en fait comme un club francophone et disparaît en 1994, un an après la mort du chef de l’État ivoirien. La crise est ainsi réglée pacifiquement par le maintien du statu quo ante. © Copyright 2020, Mali-info, Tous Droits Réservés. » Auteur du premier putsch de l’histoire du Mali contemporain, le président Moussa Traoré a gouverné pendant 22 ans, quatre mois et une semaine. En février 1993, lors d'un procès qualifié de Nuremberg malien, il est condamné à la peine de mort pour crimes de sang commis entre janvier et mars 1991 par un tribunal de Bamako[6]. Le oui l’emporte par 99 % des voix…. 24-28 avril 1972 : Moussa Traoré effectue une visite officielle en France où il est reçu par le président Pompidou. Il finit lui-même par s'y engager en 1954. Il ajoute : « La roue de l'histoire tourne. L’affaire était depuis octobre 1985 soumise à l’arbitrage de la Cour internationale de La Haye.