Ḥavah se transforme en Eve, Jorin (l’Englois) en Enjorrent (Georges), Maronne en Maron, Mique en Amiquet et Paris en Pariset ou Parisette. 13 du comput.9. Aussi serait-il difficile d’identifier par leurs noms les juifs qui vivent hors de ces rues, notamment les riches dont certains historiens pensent qu’ils vivaient sans doute parmi les chrétiens51. Abentsour. 37 Un doute subsiste sur la date de l’épitaphe, la pierre ayant été brisée et recollée au niveau de la ligne 7 qui porte la date du décès, devenue en grande partie illisible. de la péricope Berakah [“Bénédiction”, Deut. Si Josse est fréquent chez les juifs comme chez les chrétiens, il est parfois attesté avec des variantes absentes chez les chrétiens (Josson, Jococ, Jocon) ; Haquin et ses variantes (Haguin, Hagin) sont des abréviations du prénom Isaac. Kohn Roger, 1988, Les juifs de la France du Nord dans la seconde moitié du xive siècle, Louvain/Paris, Peeters. Antkowiak. 36Les personnages cités dans cette épitaphe sont la défunte, au nom vernaculaire populaire chez les juifs, et son père Binyamin (Benjamin), qui porte un nom biblique. Cette liste de noms est aussi un moyen pour trouver des héritages et … CNRS - Institut de recherche et d’histoire des textes, © Publications des Archives nationales, 2018, Conditions d’utilisation : http://www.openedition.org/6540. Peut-être rabbi Patrone Yehudah était-il une sorte de dignitaire juif si l’on se réfère encore au sens latin du mot ? 54 M. Catane suggère pour ce sobriquet la transcription du mot hébreu shaḥor שחור qui signifie “brun”. 8 In Dei nomine s[an]c[t?] Cinquante-trois hommes sont qualifiés de Rav ou rabbi, quatre noms sont accompagnés du mot qadosh : ont-ils péri en raison de leur foi comme le suggère Gérard Nahon ou bien sont-ils renommés pour leur très grande science rabbinique et pour leur piété ? Abisseror. Seules 62 pierres sont datées, dont deux graffitis ; 218 ne sont pas ou pas précisément datées, parmi lesquelles 31 graffitis ; 47 inscriptions ont disparu depuis leur découverte12. Son nom, Vives, est traduit de l’hébreu Yehiel ; lui est associé celui de sa ville d’origine34. 16069, fol. See what's new with book lending at the Internet Archive. We do not sell or trade your information with anyone. Sur 79 noms masculins, les plus fréquents sont, dans l’ordre, Isaac (37), Joseph (30) et Jacob (27), suivis par Salomon et Samuel (19) avant Judah, Abraham et Haïm (17). 45Les noms masculins sont tous bibliques à l’exception de Parigorf, seul nom à consonance non hébraïque sur une inscription funéraire masculine. Toutefois, les noms hébreux bibliques restent aussi fréquents dans l’onomastique juive antique que médiévale. Simon, 1966, « France and Germany under the Carolingians », The Dark Ages: Jews in Christian Europe 711-1096, Portail de ressources électroniques en sciences humaines et sociales, La permutation de langue de l’Antiquité au Moyen Âge, Les noms des juifs dans les documents administratifs, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-1.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-2.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-3.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-4.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-5.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-6.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-7.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-8.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-9.jpg, http://books.openedition.org/pan/docannexe/image/1018/img-10.jpg, Par auteurs, Par mots clés, Par géographique, http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr, Fig. L'Espagne a publié la première liste de noms qui sera utilisée pour donner la citoyenneté aux juifs séfarades. 3Les pierres tombales, quand elles ne sont pas endommagées, portent toutes des dates. Tout au long de Baruch et Burley tourné vers Borisov et la vie – à Lviv. Pour cette étude ne seront retenues que celles dont les noms se dégagent avec certitude. Il ne s’agissait donc pas toujours de païens convertis au judaïsme alors que celui-ci était encore une religion prosélyte. 32Cette pratique se poursuit au xive siècle : le scribe d’un manuscrit médical de 1386 destiné au rabbin Jonathan de Trèves signe en effet à la fin du manuscrit « Moi, Isaac fils Ruben, appelé Macip Revel35… ». 36b et 96a ; Michaelson 1958, p. 264-267 ; Michaelson 1962. 53 Pour les quatre derniers, voir Nahon 1978, n. 18. du comput / 1250 (? La plupart d’entre elles proviennent d’un seul des trois cimetières juifs de la rive gauche, découvert sous l’actuelle librairie Hachette, sise boulevard Saint-Michel. Baranowski. Ceux du milieu du xiiie siècle sont signalés en rose et ceux du début du xive siècle, en vert. nowak nowakowska nowakowski nowalipski nower. Your privacy is important to us. Forts de leur suprématie économique et intellectuelle, les originaires des provinces de langue castillane (Léon, Castille, Aragon, Andalousie) imposèrent l’usage de celle-ci, non seule¬ ment aux Séfaradim catalans, majorquins et portugais, mais également aux immigré… 8-12), Bellassez […] (fille ou épouse de ou du rabbin ?) ElviraBauer 2010. Guérout Jean, 1958, Registres du Trésor des chartes, t. I : Règne de Philippe le Bel, Paris, Imprimerie nationale. La mention “saint” (qadosh) est inscrite à dix reprises41. 4L’absence de tout élément décoratif ou symbolique rappelant la judéité du défunt, comme c’était le cas dans l’Antiquité, semble être palliée par l’usage de l’écriture hébraïque monumentale et la mise en forme du texte et des lettres gravées, qui imitent le plus souvent celle des manuscrits hébreux de luxe. Ce document n’a en effet jamais servi de pièce comptable puisqu’il ne contient pas de mentions de paiement et n’a jamais été déposé à la Chambre des comptes, ce qui est le cas des listes des années 1296-1300 et 1313. Comme exemples, on peut trouver en Alsace un très grand nombre de BLUM non Juifs, en Allemagne un très grand nombre de GUTMANN tous chrétiens, en France des MARCUS lorrains qui n'ont jamais été juifs. 6. 36 Le tav (ת) est la première lettre de la ligne suivante gravée pour les besoins de la justification, une technique qui reprend celle des scribes des manuscrits hébreux contemporains comme sur la fig. 125,5 et 128,6]. Paris, Fig. Abramovich. Adamsky. Deux épitaphes datées de 1139 et 1140 (fig. 30, 11-34), an 5051 / 10 février 1291, fille de notre maître le rabbi Yehudah veuve de notre maître le Saint rabbi Yacaqov, מרת פלוריא בת מו[רינו] ה[...] יהודה אלמנת מורי[...] הקדוש הרב ר' יעקב, Dame Floria, fille de notre maître le rabbi Judah veuve de notre maître le saint rabbin Jacob, Jour 5 de la péricope Behaalotekha (Nb. Adamczak. 4), ou, au xve siècle, de l’enlumineur rhénan Joël ben Shimon, qui signait aussi Feibush Ashkenazi, “Phébus l’Ashkénaze”. Courriel :editions.archivesnationales@culture.gouv.fr, URL :http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr, Adresse : 59, rue Guynemer 90001 - 93383 Pierrefitte-sur-Seine France. L’existence d’une juiverie est attestée rive gauche, dans le bas de la rue de la Harpe. Bravo! ), L’art juif au Moyen Âge, Paris, Berg, p. 129-134. Grabois Aryeh, 1970, « Du crédit juif à Paris au temps de saint Louis », Revue des études juives, t. CXXIX, p. 5-22. J’ai terminé ce Pentateuque (, Texte hébreuזאת מ[צב]תקבורת מרתפלוריאה בת הרר בנימן שנפטרהלגן עדן יום בפרשת ברכהשנֿ[ת] א [...]עט[?] 7 Talmud de Babylone, traité Sanhédrin 98b ; Talmud de Jérusalem, traité Berakhot 2,4. Abitboul. ), 1852, Cartulaire normand de Philippe Auguste, Louis VIII, Saint Louis et Philippe le Hardi, Caen, Hardel. 2). … Cette stèle d’un décor et d’un style littéraire différents indique que le texte a été rédigé par un proche de la famille qui fut un disciple ou un élève du père et de l’époux de la disparue. En effet, le père, Paragorius – nom utilisé par les juifs mais aussi par les non-juifs contemporains –, lui-même fils de Sapaudus – nom qui n’a pas d’autre occurrence chez les juifs –, dresse cette stèle à la mémoire de son fils Justus – nom usité chez les juifs. Cf. A Political and Social History, Baltimore/Londres, Johns Hopkins University Press. Elle a été dressée à partir des sources documentaires non juives, notamment des cartulaires et les rôles de la taille des années 1292 à 1297, afin de comparer les noms qu’elles mentionnent avec ceux qui sont gravés sur les pierres tombales52. nat., LL 7, fol. 1. Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search, Réflexions sur la valeur toponymique des pouillés, מרת פלוריא בת מו[רינו] ה[...] יהודה אלמנת מורי[...] הקדוש הרב, The Itinerary of Benjamin of Tudela: Critical Text, Translation and Commentary, Medieval Jewry in Northern France. aller go go Abahel : ani Fig. Elles attestent aussi la présence des juifs dans le cœur de Paris entre les xiie et xive siècles. Il en est ainsi du scribe Joseph, surnommé le Roi hors de Paris (fig. Ceux des femmes sont parfois précédés du mot marat (מרת) “dame”, établissant le statut de femme mariée. 87v, dans Sed-Rajna et al. Les épitaphes, dont aucune n’est datée de 1252, confirment bien l’existence des écoles et l’importance sociale de l’étude et de l’érudition rabbinique. —, 1962, Le livre de la taille de Paris l’an 1297, Göteborg, Elander (Romanica Gotheburgensia, 9). Seror Simon, 1989, Les noms des Juifs de France au Moyen Âge, Paris, CNRS. Quant à Reine (Reinne), il est décliné aussi sous la forme de Royne mais devient probablement Malkah dans les épitaphes puisque le mot signifie “reine” en hébreu. Abahel. Le décompte s’élève à 84 noms masculins et 33 noms féminins. Six prénoms sont empruntés à la Bible : Jocabed, Sarah, Sarre, Léa, Hanna, Esther. Ambroziak. 48Les noms les plus fréquents à Paris sont Jacob (huit occurrences), suivi de Judah, Samson et Isaac (6). 19Entre 1210 et l’expulsion de 1252, plusieurs boucheries, synagogues, cimetières et écoles sont mentionnés dans diverses sources. Méir et Abraham figurent trois fois, Aaron, Eléazar, Mardochée, Moïse et Pinhas, à deux reprises, les autres prénoms une seule fois. Le terrain se situait alors dans le jardin de Louis de Beaumont de la Forêt (Arch. 1v. 2L’épigraphie hébraïque de la France médiévale concerne principalement les inscriptions funéraires. nat., L 596 n° 2), Maison vendue située coin rue des Juifs. Est Sefarade, celui qui appartient à la branche « espagnole » du peuple juif, c’est-à-dire au judaïsme du pourtour méditerranéen et donc au judaïsme oriental. Cazelles Raymond, 1966, « La population de Paris avant la Peste noire », Comptes rendus de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, vol. Longpérier Adrien de, 1884, « Inscriptions de la France du ve au xviiie s. », Journal des savants, p. 103-131. Bejm. , Baltimore/Londres, Johns Hopkins University Press. לפרטת36תנבה: Transcription1. on March 17, 2013, There are no reviews yet. Gustave Schlumberger, Paris, Leroux, 7 vol. ), The Dark Ages: Jews in Christian Europe 711-1096, Tel Aviv, p. 122-142. Juste une liste de noms, mais qui dégage tant de haine! Abovici. Ambrozy. Abramovic. Les noms des Juifs du Maroc: Essai d'onomastique judéo-marocaine ([Publicaciones] - Consejo Superior de Investigaciones Científicas J’ai terminé ce Pentateuque (ḥumash) contenant les cinq rouleaux (megillot) et les haftarot30 le mercredi 23 du mois d’Adar, en l’an 5063 [12 mars 1303] de la création du monde selon le comput que nous suivons ici dans la ville de Paris. Or, aucune autre épitaphe signalant un médecin juif n’a été retrouvée, pas plus que celle qu’il a mentionnée. —, 1999, « Les Juifs de Paris à la veille de l’expulsion de 1306 », in : Kerhervé Jean et Rigaudière Albert (éd. 3. (Bellenée ? 45v et 155. 16,18) / lundi 28 mai 1291, Rabbi Haïm (ou Vivant), fils du rabbin Samson, Isaac … r’ Isaac de Q (Caen ?) Les cimetières juifs », Procès-verbaux de la commission municipale du Vieux Paris (mars 1912), p. 83-86. 666-672 ; Noy 1993, p. 263-272 ; Nahon 1986, p. 334-335, 350-353, 394-403). 50 Arch. nat., JJ 9A fol. La liste suivante comprend les noms de juifs qui se trouvaient à Paris entre 1204 et 1394. Deux prénoms dérivent de Belle, Belaset et Bellenée ; on relève aussi trois Floriah et/ou Floria, une Joiaia (Joie), une Pretsuyyeuzah (Précieuse) et peut-être une Yvette. Son principal objectif est de retrouver le nom de chaque victime de la Shoah et de reconstituer son histoire. Quant au quadrilatère qui s’ouvrait sans doute sur la rue de la Harpe, il fut confirmé dans son attribution aux juifs jusqu’en 1307. שלום על [י]שראל / obuerun[t] anno secundo d(o)m(in)i Egicani / regis. », © Lisa Debande, musées de Narbonne, ville de Narbonne. Selon les recherches récentes de Simha Emanuel, rabbi Yehiel serait mort à Paris (Emanuel 2008). Abbas. Liste des noms juifs portugais Histoire des Juifs dits portugais en France — Wikipédi . Un sergent chrétien commis à sa surveillance et à son entretien est inscrit au registre de la taille de 1292 : « Henri le serjant », logé rue de la Harpe entre la rue Serpente et l’église Saint-Côme. Plus rares sont Aaron, Israël, Josué, qui n’apparaissent que quatre fois ; Esdras, Ezéchias et Nathan, trois fois, ou encore Asher, Benjamin, Bonnefoy, Eléazar, Ezéchiel, Gershom, Makhir, Nathanael, Natronay, Oshayan, Rehavya, Sion et Yaqar, deux fois. 60Les noms bibliques qui restent en usage dans les documents administratifs sont Abraham (Abraham Merot) ; Jacob (Jacob surnommé Sahor). 25il est inscrit dans cette épitaphe sans la finale ה. C’est פלוריא, Floria, qui est gravé ici, peut-être dans une forme remise au goût du jour. 112,10, Job 11,20 ou Prov. Vous pouvez suggérer à votre établissement et à la bibliothèque que vous avez l'habitude de fréquenter de souscrire un abonnement à OpenEdition Freemium.N'hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées :contact@openedition.orgOpenEdition (Cléo)c/o École centrale de Marseille – Technopôle de Château-Gombert38 rue Frédéric Joliot-Curie13013 Marseille Cedex 20Vous pouvez également nous indiquer à l'aide du formulaire suivant les coordonnées de votre établissement ou de votre bibliothèque afin de nous permettre de leur fournir des informations au sujet d'OpenEdition et de ses offres d'abonnement. Aucune forme architecturale n’est à signaler sur les stèles parisiennes médiévales connues antérieurement. Pour trouver un Dictionnaire des noms de famille de Pologne ici . , Rome/Cité du Vatican, Pontificio istituto di archeologia cristiana. 49 Cette hypothèse est aujourd’hui acceptée par l’ensemble des historiens de Paris (Guérout 1958, n. 41). L’étude des noms portés par les juifs à Paris s’est étendue aux noms trouvés dans les manuscrits hébreux parisiens du xive siècle ainsi qu’à ceux qui figurent dans les rôles de la taille de 1296-1298 et dans d’autres documents d’archives, qui apportent chacun un éclairage différent sur les juifs de Paris, leur provenance et leur profession. No lists yet! • dans le Comtat Venaissin et à Avignon, on trouve des noms tels que CAVAILLON, BEAUCAIRE, CARCASSONNE, BEDARRIDES, DIGNE, DELPUGET (de Puget, 06), LUNEL, MILLAU et bien d'autres. Certains noms hébraïques comportent de légères variations, et d’autres noms propres moins fréquents n’apparaissent pas du tout dans cette liste. ), Yedaya, Yekutiel, Yesha, Zaccharie et Zaqen. Rabbi Yehiel de Paris s’appelait en langue vernaculaire « Vives de Meaux » (Vivus Meldensis) (Meaux, xiie siècle - Acre, Haïfa ou Paris, 1268). Au xvie siècle l’ensemble du terrain n’était toujours pas bâti, ce qui explique sans doute le nombre de pierres tombales retrouvées là au xixe siècle (48). On trouve aussi huit mentions d’érudits reconnus par la communauté (ḥakham). Ainsi, au total, plus d’un tiers des noms sont accompagnés d’un apposé qui signale l’érudition en matière de sciences rabbiniques et l’engouement pour l’étude ou pour l’enseignement. Abizmil. fils du « compagnon » ḥaver r. Moshe ha Levi, [J]udah, fils du « compagnon [d’étude] » R(abbin) Moïse ha-Lévi, Année 9 (5009), jour 6 (vendredi), péricope wa-yishlah (Gen. 32,4-36) / 3 décembre 1248, An 13 (5013), jour 1, péricope Emor (Lév. 15 L’original de la source documentant la donation est perdu ; il en reste une copie du xive siècle dans les grands et petits cartulaires de l’évêché de Paris (Arch. Les documents ont aussi attesté le sobriquet ha-lavan הלבן pour “le blond” ce qui conforte bien la position de Mochè Catane (Catane 1978, p  167). Il faudrait alors lire “le patron Judah”. 2. Aboudaram. 31Dans ces listes comme sur les épitaphes, les juifs ne portent souvent qu’un patronyme. Elle constitue une synthèse à laquelle j’ai adjoint l’apport des manuscrits, les résultats de mes recherches épigraphiques et l’éclairage des sources documentaires contemporaines1. ». Fig. Noms de famille des Etats-Unis d'Amérique. 5, 7, 9, 10). Exclusivement gravées en hébreu comme le seront désormais toutes les autres inscriptions funéraires de la France médiévale, elles ne porteront plus aucun élément de décor évoquant le judaïsme. Paix sur Israël [Ps. 16069 [cartulaire de la Sorbonne] ; Grabois 1970, Achète 4 arpents de terre et de vignes à Vanves (BnF, ms. lat. Moïse est tellement fréquent qu’il est souvent associé à une qualification ou une provenance (Mossé l’Englois / Mossé l’Englais, Mossé le Prestre, Moussé de Petit-Pont, Mossé / Moussé Marc-d’Argent, Moussé de Dreues, Moussé, Moussé Sahor, Mossé le Mire). (Paris, MAHJ, D.98.05.008.CL). Simon de Pharès confirme avoir vu dans ce cimetière – devenu alors le jardin privatif de la demeure de Louis de Beaumont de la Forêt, archevêque de Paris (1446-1492) – la tombe de celui qu’il appelle « Tsour », médecin de son état. Le clos de la rue Galande revint aux chanoines en 1273 ; il aurait été utilisé au moins soixante-quinze ans. Mais il n’en reste pas moins que, dans les documents intra-communautaires, les juifs se dénommaient plutôt par leurs noms hébreux et omettaient les « noms accessoires58 » alors que, pour les femmes, on semblait plus facilement céder au goût du temps. Cf. Bonoque, Floria, Reinne, Mossé ou Moussé, Jacob, Hava, Hana, Vivant, dont on perçoit le sens ou la consonance hébraïque, ne semblent utilisés que par les juifs55.

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