L’Empire byzantin est un empire vaste et riche. Enfin, elles furent souvent le lieu de contestations du pouvoir impérial car les populations étaient des disciples du monophysisme et non de la doctrine chrétienne classique de Constantinople. Toutefois, en raison de la situation précaire à l'Est, il fut de nouveau rappelé à Constantinople. Lieu De Culte Vieille Ville Byzantin Basilique Paysages Du Monde Architecture Moderne Abbaye Religieuse Asie. Michel IV n'ayant pas d'enfant, il avait fait adopter en 1035 par l'impératrice Zoé son neveu, Michel Kalaphates, qui monta sur le trône sous le nom de Michel V (?-1042)[149]. Ce mariage forcé entre Zoé et Romain ne dura guère et, bientôt, l'impératrice Zoé s'éprit du frère de Jean l'Orphanotrophe, moine et eunuque qui était devenu le favori de Romain Argyre. Au-delà d'une simple séparation religieuse, l'évènement traduisait aussi l'éloignement politique, économique et culturel des deux parties de l'empire au cours des derniers siècles[153]. Débuta alors la troisième croisade (1189-1192) conduite par Frédéric Ier Barberousse, Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion. De concert, ils complotèrent le meurtre de Nicéphore qui fut assassiné dans son lit le 10 décembre 969. Tzachas n'était plus de taille à lutter contre les forces des deux alliés et en appela au sultan qui s'en débarrassa en le faisant égorger. Promu mégaduc (chef de la marine), puis despote, il devint coempereur avec Jean IV en 1259[227]. Mais il avait eu maille à partir avec celle-ci. La basilique est le symbole architectural de l’art byzantin. Ainsi était fondée une nouvelle dynastie, la plus longue à régner sur l'empire byzantin[229]. Il créa à cet effet une nouvelle hiérarchie aux titres aussi pompeux que vides de substance et en s'entourant de conseillers venus de milieux modestes, voire d'étrangers[168]. Ainsi, sa défaite à Myrioképhalon contre les Seldjoukides permit à ces derniers de rester une puissance menaçante sur un territoire qui, un siècle plus tôt, était encore byzantin. C’est sous cette dynastie que l’Empire byzantin allait se remettre de son agitation précédente et devenir l’État le plus puissant du monde médiéval. C'était toutefois compter sans le nouveau tsar des Bulgares, Jean Asên II (1218-1241) qui ambitionnait aussi de conquérir Constantinople et de créer un empire byzantino-bulgare. En temps de paix, les intermédiaires perses prenaient un pourcentage sur les marchandises ce qui en faisait monter le prix, alors qu'en temps de guerre les Sassanides bloquaient simplement les arrivages de soie, réduisant ainsi au chômage les ateliers de transformation de Beyrouth et de Tyr[60]. L’histoire de l’Empire byzantin s’étend du IVe siècle à 1453. En aout 1348, les Génois coulèrent tous les navires grecs en vue, incendièrent les banlieues de Constantinople et empêchèrent l'approvisionnement de la ville. Toutefois, ce fut moins les guerres civiles qui marquèrent cette période que la perte de presque tous les territoires emportés de haute lutte sous la dynastie macédonienne. L'aventure de l'humanité 115. Ces intellectuels jouirent non seulement du patronage de la cour impériale, notamment sous Andronic II, mais aussi des autres cours de l'empire comme celle de Thessalonique où les puissants, soucieux d'affirmer leur goût pour la culture, se targuaient d'encourager les arts et les lettres[283]. Une deuxième tentative, par voie maritime celle-ci, lui donna l'occasion de s'allier avec Venise, le pape Martin IV (un Français sympathique à la maison d'Anjou) et Philippe de Courtenay, nouvel empereur latin en titre. Toutefois, jusqu'à sa mort en 1421 il entretint des relations cordiales avec Constantinople[267]. Les empereurs tentèrent alors de refondre l'empire sur de nouvelles bases. Mais elle fut si âprement contestée, par exemple entre Grégoire Palamas, moine au Mont Athos, et Barlaam, Grec de Calabre émigré à Thessalonique, qu'un concile y fut consacré en 1341, présidé par l'empereur lui-même. En même temps qu'elle aura défendu l'Europe contre l'Orient au cours de nombreuses invasions, notamment en créant avec le monde slave ce que Dimitri Obolensky appela le « Commonwealth byzantin », Byzance permit aussi à l'Europe de découvrir la richesse intellectuelle du monde arabe et musulman. À l'Est, Justin chercha à maintenir des relations cordiales avec l'empire perse tout en l'encerclant d'alliés de Constantinople comme les Huns, les Arabes et les Éthiopiens. Et lorsque Nicomédie tomba en 1337, toute la Bithynie fut occupée[249],[250]. Ces derniers vinrent assiéger Constantinople. Celui-ci eut à lutter contre les Bulgares dirigés par un chef audacieux et entreprenant : Kroum[99], allié de Charlemagne contre les Avars[100]. Après la chute de Constantinople, Nicée située au sud-est de Constantinople en Anatolie, fut conquise en 1206 par Théodore Laskaris, beau-fils d'Alexis III Ange qui y créa l'Empire de Nicée en 1208. Tout comme son père, Constantin IV (650-685) dut lutter contre Muʿawiya qui vint mettre le siège devant Constantinople dont on avait restauré les murailles et rebâti la flotte. Un Empire centralisé et orthodoxe L’Empire byzantin maintient l’héritage gréco-latin en Méditerranée. L'Empire de Trébizonde, au sud-ouest de la mer Noire fut fondé non pas en réponse à l'invasion des croisés, mais plutôt à la chute de la dynastie des Comnènes. Établi à Didymotika, Cantacuzène fut proclamé empereur par ses partisans le 26 octobre 1341 pendant qu'à Constantinople, le patriarche couronnait Jean V le 19 novembre 1341. La première partie de cette guerre (hiver 1341 à fin 1344) ne fut qu'une longue suite d'échecs pour Cantacuzène. Non seulement il réforma l'université impériale (il en releva le statut de ses professeurs dans la société), mais il composa aussi plusieurs ouvrages comme le De ceremoniis décrivant méthodiquement le rituel de la cour byzantine ou le De administrando Imperio dans lequel il fit part à son fils de ses propres réflexions et de celles de ses prédécesseurs sur la façon d'administrer l'empire[130]. Après la mort de ce dernier, les généraux de l'armée impériale réussirent à défaire les troupes de Huns qui restaient et à relocaliser certains peuples conquis par ceux-ci sur la frontière nord de l'empire[27]. Sirmium (actuelle Sremska Mitrovica), la cité byzantine la plus importante sur le Danube, fut perdue en 582[63]. Manuel II (1350-1425) qui servait dans l'armée ottomane revint à Constantinople mais, vassal de Bajazet, il dut accompagner celui-ci dans sa campagne d'Anatolie la même année. Le vent commença à tourner vers la fin de 1344 lorsque Cantacuzène qui s'était allié aux Turcs d'Umur Bey réussit à repousser le Serbe Étienne Duṧan et le Bulgare Jean Alexandre qu'Anne de Savoie avait incités à envahir la Thrace. attaqués, l’Empire a su se relever jusqu’à l’attaque fatale des Ottomans qui prirent la capitale et Abandonné de tous, Justinien fut une seconde fois déchu et, cette fois, assassiné par l'un de ses officiers[83]. Il parvint non seulement à conquérir les régions jadis prises par Jean Asên mais la ville de Thessalonique devint le lieu de résidence du gouverneur général chargé de gouverner les possessions européennes de l'Empire de Nicée[224]. Située sur la rive européenne de la mer de Marmara, elle constituait le point de passage le plus aisé de l'Asie mineure vers la Thrace que les Ottomans envahissaient de plus en plus régulièrement. Une icône est une image sainte peinte sur bois. En moins d'une année, Bélisaire, avec une armée d'à peine 18 000 hommes, parvint à défaire Gélimer, le roi des Vandales, d'abord à la bataille de l'Ad Decimum puis de Tricaméron, et s'empare de Carthage. l’empire. Ce commerce devait s'avérer fort lucratif et continuer après qu'Attila eut tourné ses ambitions vers l'Ouest. Toutefois, un conflit ouvert devait éclater entre lui et le favori de Michel III, Basile le Macédonien. Mais des désaccords avec le pape, chef de la religion chrétienne qui se considère comme le seul chef et Les premiers habitants connus de l'histoire de Byzance étaient Mégare. joue un rôle fondamental dans l’avènement ou la destitution de l’empereur. Les grandes invasions eurent lieu à un moment de grande faiblesse tant pour l'Empire romain d'Occident que pour l'Empire romain d'Orient. Jean VII fut expulsé le 17 septembre 1390 et Jean V revint au pouvoir quelques mois avant de mourir, en février 1391. C'est ainsi, selon les mots de Donald MacGillivray Nicol, « que l'empire gagna en ferveur religieuse ce qu'il avait perdu en puissance politique »[281]. Justinien tenta dans un premier temps de circonvenir le problème dans le cas de la Chine en se servant d'une route détournée passant par la Crimée et le Caucase (d'où l'importance de la Lazique pour Constantinople). Les derniers états byzantins, l'Empire de Trébizonde et la Principauté de Théodoros, disparaissent respectivement en 1461 et 1475[276], tandis que les restes de l'aristocratie byzantine, regroupés au Phanar à Constantinople et surnommés pour cela « phanariotes »[277], essaiment de là vers l'Italie et vers ce que l'on nomme en Occident les « États grecs »[278]. Aux termes du traité, l'empereur latin devait recevoir le quart de l'empire byzantin, Venise la moitié des trois-quarts restants alors que les chevaliers se partageraient l'autre moitié. ... et Cracovie notamment, y réussirent dans une certaine mesure; mais la richesse et la variété de l'assortiment de Constantinople firent qu'on ne put lui enlever ce caractère d'entrepôt du commerce levantin. » pour signifier, « quelle richesse ! Il s'ensuivit une longue guerre qui ne s'acheva que lorsque l'empereur Maurice (539-602) réussit à signer un traité (en 591) avec le jeune empereur Khosro II qui donnait à Constantinople une grande partie de l'Arménie perse où se recrutaient quantité de mercenaires de l'armée impériale. autorisé (le célibat est obligatoire dans l’église catholique). La quatrième croisade, en attisant la haine des Latins et de l'Occident barbare, provoqua chez les intellectuels byzantins une prise de conscience de leur héritage culturel. Après avoir ajouté à son propre royaume de Thessalonique une partie de la Thrace et Andrinople, Théodore Ange semblait prêt d'atteindre son but. Rompant le traité que Justinien avait conclu avec l'empire sassanide, son neveu et successeur, Justin II (?-602) refusa de payer le tribut échu[64]. Cette évolution progressive d’un Empire romain à un empire plus spécifique se fit au cours du VIIe siècle après que l’empire eut avec des fortunes diverses essayé de restaurer l'universalité de l'Empire romain à l'image de l’œuvre de Justinien. Ancien garçon d'écurie, Basile (835-886) devait se révéler un excellent administrateur, un réformateur enthousiaste et un général clairvoyant[116]. De nombreux fonctionnaires font respecter les lois édictées par l’empereur dans les différentes parties de Venant de la noblesse foncière, Nicéphore annula certaines dispositions des lois de Romain II qui interdisaient aux puissants de s'approprier les terres des pauvres. Peu après la longue controverse sur l’iconoclasme byzantin, l’Empire byzantin se remettra sous la dynastie macédonienne, à partir de 867. Jean V en tira la conclusion qu'il n'avait dorénavant d'autre choix que de passer un traité avec le nouveau sultan, Mourad Ier, à qui il dut acquitter un tribut régulier (le kharadj) et fournir des troupes. L'empereur en vint même à s'entendre avec certains pirates génois pour qu'ils épargnent les navires grecs et viennent vendre le fruit de leurs larcins à Constantinople, ce qui eut pour effet de brouiller Constantinople et Venise où le nouveau doge, Enrico Dandolo, avait tenté de renouveler les traités traditionnels existant avec Byzance[203]. L’empire byzantin. L'Empire byzantin (ou Byzance) est un terme utilisé par les historiens modernes de distinguer la Constantinople-centred Empire romain du Moyen Âge à partir de son plus haut existence classique. Après avoir employé la force pour traverser les Balkans, Frédéric se mit à ravager la Thrace et se dirigea vers Constantinople, qu'il atteignit en 1190. Elle joua ainsi un rôle de pont entre l'Orient et l'Occident, rôle qui ne fut jamais aussi important que lorsque l'empire byzantin fut près de sa fin[293] (cet héritage byzantin est le plus souvent occulté dans l'historiographie occidentale moderne[N 2]). Bien d'autres vues non moins suggestives pourraient etre notees. Dès lors, l'Empire byzantin devait faire constamment appel à des mercenaires dont la fiabilité restait faible. Après le volontaire renoncement au trône de Dioclétien, le système tétrarchique commença bientôt à s’enliser ; les rivalités s’installèrent entre Augustes et Césars et la répartition théorique des dignités continua d’exister jusqu’en 324, date à laquelle Constantin le Grand tua son dernier rival et resta seul empereur[10]. Heureusement pour lui, un ennemi de taille s'était dressé devant Bajazet en la personne de Tamerlan, khan des Mongols. Bien plus, après que la flotte vénitienne eut attaqué les îles byzantines de la mer Égée, Constantinople fut forcée de signer un nouveau traité en 1026 qui confirmait tous les privilèges de Venise[182]. Il n'en allait pas de même de la Syrie, laquelle longeant la frontière avec la Perse, occupait une position stratégique importante. Aux termes de celui-ci, Charlemagne se voyait reconnaître son titre d'empereur par Constantinople. Cependant, comme souvent dans l'histoire, la période de régence fut à l'origine d'une ère d'instabilité. L’Empire byzantin est un empire vaste et riche. Open-minded listeners only : underground music from all over the world since 2008. Déjà âgé, Romain fut victime de la soif de puissance de ses fils, qui, craignant de ne pouvoir succéder à leur père, firent arrêter celui-ci le 16 décembre 944 et l'exilèrent dans l'île de Proti (aujourd'hui Kınalıada) où il devait finir ses jours quatre ans plus tard. Cette église se trouve à Constantinople, dans l’empire byzantin c’est-à dire dans l’empire romain d’orient. la Vierge et les saints. Partisan de l'orthodoxie, il fit revenir les studites, adversaires du parti iconoclaste. Durant les neuf années que dura son règne, la bureaucratie qui commandait de généreux salaires se multiplia, obligeant la levée de nouvelles taxes au détriment généralement des provinces. Sur les apports des travaux archéologiques, notamment concernant l'économie et la vie quotidienne, voir entre autres Jonathan Bardill : La prospérité de l'Empire est évoquée en français par l'exclamation : «. Lorsque Romain mourut en 963, sa veuve, Théophano, assura la régence au nom de ses deux fils, Basile II et Constantin VIII puis elle épousa Nicéphore Phocas déjà proclamé empereur par ses troupes. La misère matérielle du peuple fut aggravée par une épidémie de peste bubonique qui frappa les villes côtières en 1348. Aussi, lorsque celle-ci exigea que les armées lui prêtent serment, la nommant en premier lieu et Constantin ne venant qu'au second rang en tant que coempereur, celles-ci se rebellèrent et acclamèrent Constantin comme unique souverain, en octobre 790[96]. Il ne s'agissait pas d'une simple compilation des constitutions impériales en vigueur depuis le temps d'Hadrien. Son fils et successeur, Constantin V (718-775), non seulement continua la politique de son père, mais encore persécuta les iconodules ou partisans des icônes. Constantinople La régence dura quatorze ans au terme desquels Michel, en âge de régner, força sa mère à se retirer dans un couvent. Ces échanges sont favorisés par la frappe d’une monnaie d’or et d’argent. L'expédition aurait dû en principe reprendre le chemin de l'Égypte après la prise de Zara, mais tout indique que l'on visait déjà Constantinople. L’Empire byzantin est un empire vaste et riche. La dynastie macédonienne n'était plus représentée que par un enfant de 7 ans, Constantin VII (905-959) né du quatrième mariage de Léon VI avec Zoé Carbonopsina, mariage dont la validité n'était pas reconnue par l'Église[124]. Concernant l’économie, l’’empire exporte de nombreux produits comme les épices ou la fourrure, soit surtout En 330, la Nova Roma fut officiellement fondée sur l’emplacement de Byzance. Pour en assurer la défense il dut reconstruire les fortifications et recréer une flotte, ce qui coûta très cher et obligea à dévaluer à nouveau l'hyperpyron. Avec Romain II (939-963) commença une période d'expansion qui devait se poursuivre pendant de nombreuses années. Dès lors, le caractère prédominant de l’histoire byzantine est l’exceptionnelle longévité de cet empire pourtant confronté à d’innombrables défis tout au long de son existence comme en témoigne le grand nombre de sièges que dut subir sa capitale, Constantinople. cette basilique a impressionné les peuples, d’ailleurs lorsque les Ottomans musulmans ont pris la ville, Ce ne fut pas avant avril 1390 qu'il put revenir à Constantinople avec l'aide de forces turques où il ne régna que quelques mois pendant que son grand-père demeurait bloqué dans une forteresse près de la Porte d'Or en compagnie de son fils, Manuel. Restaient toutefois à affronter les Turcs conduits par l'émir de Smyrne, Zachas (ou Çaka). Mais lorsque ceux-ci commencèrent à créer des coalitions sous la conduite de chefs puissants comme Alaric Ier, les armées romaines qui comptaient déjà nombre de barbares dans leurs rangs ne furent plus en mesure de résister[19]. Toutefois, il ne put réorganiser l'armée alors composée de soldats de toutes nationalités. Dans son esprit, il s'agissait de lutter contre les Turcs et les Petchenègues, non de délivrer le tombeau du Christ. En effet, ce fut sous son règne que le latin fut définitivement abandonné au profit du grec et que l'empereur remplaça le titre d'Augustus par celui de basileus (βασιλεύς). J.-C., puis à la région du Pont en Asie mineure où le général Pompée vainquit le roi Mithridate VI (123 av. On passait ainsi d'une Église orthodoxe autocéphale maintenant des relations avec Constantinople, à une église uniate alliée à Rome. La collaboration avec le Saint-Empire de Conrad III continua jusqu'à la deuxième croisade (1147–1149) à laquelle ce dernier participa avec le roi de France, Louis VII, ami de Roger II. L'année suivante, Tzimiscès conclut une alliance avec Otton Ier aux termes de laquelle ce dernier évacuait les possessions byzantines mais obtenait la main de Théophano, fille de Romain II et sœur des deux jeunes empereurs légitimes[136]. À l'extérieur, le démembrement de l'empire se poursuivit. Quelques années plus tard, le « baptême de la Russie » signifia son entrée dans l'empire[120]. Ce geste affaiblit les Alains sans mettre un terme à leur pouvoir puisqu'en 478, leur chef, Theodoric, dont le surnom était Strabo (« celui qui louche ») réussit à se faire payer la solde et les rations des 13 000 hommes de son armée. En 867, le patriarche Photius annonçait que les Rus' après avoir tenté d'attaquer Constantinople, acceptaient maintenant qu'on leur envoie un évêque chrétien. Ce fut du reste alors qu'il préparait une offensive contre ceux-ci en Sicile qu'il mourut en décembre 1025[142]. La régence échut à sa mère, Marie d'Antioche, qui dirigea le pays avec le protosébaste Alexis Comnène. It includes the principal University library – the Bodleian Library – which has been a legal deposit library for 400 years; as well as 30 libraries across Oxford including major research libraries and faculty, department and institute libraries. Il connut toutefois un certain succès dans ses relations avec les États latins d'Orient. Léon VI (866-912) poursuivit la refonte du droit entreprise par son père. Mais comment se caractérise-t-elle dans l’art ? Nicéphore s'allia au prince de Kiev, Sviatoslav, contre les Bulgares. C'est pendant son règne que le prince de Moravie, en butte aux attaques des Francs, demanda des missionnaires à Constantinople en 862 pour combattre l'influence des missionnaires francs. Son successeur, Théodore II Lascaris (1221-1258), compléta son œuvre sur le plan intellectuel. L'empire était politiquement stable, débarrassé de ses principaux concurrents bulgare, thessalonicien et même latin puisque Baudouin II avait dû remettre en gage son propre fils aux marchands vénitiens pour obtenir un prêt permettant la survie de l'empire latin[225]. Series: PARIS MUSEES Hardcover: 322 pages Publisher: PARIS MUSEES (April 30, 2009) Language: French ISBN-10: 2759600823 ISBN-13: 978-2759600823 Product Dimensions: 9.4 x 0.9 x 13.3 inches Shipping Weight: 4.8 pounds Customer Reviews: 5.0 out of 5 stars 1 customer rating Amazon Best Sellers Rank: #10,097,567 in Books (See Top 100 in Books) Gémiste Pléthon devint le chef de file de ce mouvement de renaissance de la conscience grecque au sein du monde byzantin[279]. C'est à cette époque la ville la plus riche du monde et la principale cité de la chrétienté orientale. En fonction de ses intérêts, Venise s'était approprié une série d'îles qui reliaient l'Adriatique à Constantinople, occupant également la Dalmatie. Angeliki Laïou, Laurent Albaret, Jean-Claude Cheynet, Cécile Morrisson, Constantin Zuckerman. C'était la première fois qu'une princesse porphyrogénète était donnée en mariage à un « barbare »[139]. Justinien décida qu'une nouvelle construction devait être érigée qui surpasserait tout ce que l'on avait vu jusqu'alors et proclamerait sa gloire. L'échec de cette croisade ne devait profiter qu'aux Turcs et aux Normands[186]. On note également un nouvel intérêt pour les mathématiques lesquelles, profitant des contacts avec les pays arabes, permirent l'adoption des chiffres dits arabes avec le zéro et l'introduction du point décimal. De quelles manières l’empire byzantin évolue-t-il ? Contre lui, Alexis fit alliance avec le fils de Soliman, Qilidj (ou Kilic) Arslan que le nouveau sultan de Perse avait établi comme vassal à Nicée. Soulignez en rouge les éléments qui montrent que Justinien a voulu construire une église somptueuse. La beauté de Sans consulter l'Église, Léon promulgua un édit qui faisait de l'iconoclasme la politique officielle de l'empire ce qui provoqua la démission du patriarche Germanicus et la colère du pape Grégoire II, affaiblissant du même coup l'autorité de l'empereur en Italie. Basile y aurait fait 14 000 prisonniers qu'il fit aveugler, ne laissant qu'un œil à un homme sur cent pour guider les autres dans leur retraite. Il profita toutefois de l'avancée des croisés pour reconquérir les côtes de l'Asie mineure ainsi que la ville de Nicée mais Antioche échappa à son contrôle et devint le siège d'une principauté latine tentant de préserver son indépendance face aux revendications byzantines[175]. Justinien utilisa tout son pouvoir pour faire céder les évêques réunis et, finalement, le pape lui-même capitula puis, en février 555, il condamna formellement les Trois chapitres. Ce fut sous son règne que la rivalité entre le despotat d'Épire et l'Empire de Nicée pour la reconquête de Constantinople atteignit son apogée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Après plusieurs succès, cette compagnie se brouilla avec Andronic et s'installa à Gallipoli d'où ils pillèrent la Thrace avant de prendre le contrôle du duché d'Athènes. Il fut couronné sous le nom de Michel IX Paléologue (1277-1320) mais mourut avant d'avoir pu régner seul[238]. En 658 av. D222. Sur le plan extérieur, Héraclius dut mener deux séries de guerres, la première contre les Perses, la seconde contre les Arabes, tout en faisant face aux invasions des Avars et des Slaves qui menaçaient Constantinople. Ce nouvel empire comprenait les cinq-huitièmes de Constantinople non administrés par les Vénitiens, la partie côtière de la Thrace et de l'Anatolie ainsi que les îles de Chios, Lesbos et Samos ; mais, à partir de 1205, ce territoire se réduisit progressivement jusqu'à n'inclure que Constantinople et ses abords immédiats[215]. S'ensuivit une série de révoltes militaires et de guerres civiles jusqu'à ce qu'Alexis Comnène s'empare de Constantinople et force Nicéphore à se retirer dans un monastère[163]. Il fut l'un des meilleurs exemples des transformations profondes que connut l'empire à cette période[77]. La mort de Roger II en 1154 et l'avènement de son fils Guillaume Ier permit de croire à un apaisement, voire à un renversement des alliances. Béla III de Hongrie s'empara de la Dalmatie, de la Croatie et de la région de Sirmium. Jusqu'en 1261, l'Empire de Nicée et le despotat d'Épire prétendirent détenir la légitimité d'un gouvernement en exil[217]. D'autant plus que Justinien, de caractère ostentatoire, voulait montrer à ses sujets que son règne inaugurait une ère nouvelle. Andronic revint à Constantinople dont il s'empara, emprisonnant son père, faisant arrêter tous les Vénitiens et rendant Gallipoli aux Ottomans. Le régime des thèmes, ou organisation militaire des provinces, fut formellement l'œuvre de ses successeurs ; mais lui-même remodela l'armée en profondeur, remplaçant les mercenaires étrangers par des soldats professionnels venant principalement d'Arménie et commandés par des membres de la noblesse locale. Pendant que Nicéphore guerroyait, son épouse Tiphaine s'était éprise du jeune et brillant général Jean Tzimiscès (ou Ioannis Tsimiskis : 925-976) espérant sans doute l'épouser. Elle est mise à sac par les chevaliers venus de France, d'Italie ou encore d'Allemagne. Charlemagne, quant à lui, avait reconnu Irène comme souverain de l'empire romain et, en geste d'apaisement, avait offert de l'épouser, ce qui aurait réuni à nouveau les empires romains d'Orient et d'Occident. En Arménie, l'attachement à l'hérésie « monophysite » constituait un obstacle à la loyauté à l'empire. Le mariage ne dura que deux mois après quoi Romain alla s'installer au-delà du Bosphore, craignant continuellement les complots de la famille Doukas qui voulait protéger les droits des héritiers légitimes. Les incessants voyages des empereurs et de leurs cours en Occident pour obtenir un appui militaire contre les Turcs constituèrent un autre véhicule pour le rayonnement de la culture byzantine à l'Ouest en même temps qu'une source de débat théologique entre clercs orientaux et occidentaux.

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