non, je voulais faire l’amour avec l’homme que j’aimais, pas le faire sous la peur avec un corps qui refusait de réagir… Pendant un an, je m’en suis voulue et j’étais persuadée de l’avoir provoqué, cherché… Jusqu’à ce qu’une amie me fasse réaliser que c’était un viol… A nouveau, je n’avais pas réalisé… Que mon envie de la semaine n’était pas un justificatif pour passer à l’acte sans mon consentement… Et quand on me demande pourquoi je n’ai pas porté plainte… Sérieusement ? Trouble de stress post-traumatique – PTSD, ) la vie : « le problème avec toi, tes idées féministes, c’est que t’es trop radicale. IVG en pratique… concrètement, en France, comment on fait ? Enfin bon on pourra en parler à un autre moment si tu veux (oui, à ce moment là, nous étions six membres de la même famille réunis dans le salon), ou alors peut-être que t’auras pas envie de m’en parler, mais sérieux.. Du VIOL ? Le problème, c’est que sous la souffrances qu’éprouvaient ces femmes, elles donnaient souvent l’impression de mettre tous les hommes dans le même panier. Je sais aussi que je peux le devenir, parce que dans la société dans laquelle je vis, mon statut d’homme fait qu’une femme osera moins facilement protester si j’ai un acte qu’elle perçoit comme déplacé, que je dois donc être prudent lors des relations, en attendant le jour où, les femmes comme les hommes étant éduqués correctement, cette prudence ne sera plus nécessaire. Néanmoins, je n’avais pas assez du coeur au ventre pour m’être porté à la dimension surhumaine que cela réclame afin d’user des mots pouvant attoucher mon cerveau émotionnel. Je suis un homme, Nick, et peut-être que mon témoignage te semblera plus objectif. Du coup, on se tait, on encaisse et on fait tout pour vivre… Sauf que, la 2e fois, j’ai de nouveau laissé faire…parce que je pensais l’avoir mérité… Parce que j’avais eu envie toute la semaine et que lui non..le dernier jour de la dite semaine, il était rentré énervé du boulot, il m’a bloquée sur le lit et arraché mon pantalon avant de faire ce qu’il avait à faire… Je pleurais, je lui demandais d’une petite voix étranglée d’arrêter, paniquée à l’idée qu’il se montre très violent… Je n’oublierai jamais ce regard effrayant quand il m’a dit que “c’est ce que tu voulais non? Sans que cela retire en rien la légitimité et la nécessité du féminisme – je suis une femme, féministe convaincue – je partage cette idée que la tentation du “tous dans le même panier” est d’une part profondément injuste à l’égard des hommes dont le discours et le comportement respectent les femmes, d’autre part désastreuse pour les relations de confiance et de séduction entre les hommes et les femmes. Les féministes ne se battent pas contre les hommes, ou contre les hommes violents, ou les violeurs : les féministes se battent contre un système patriarcal, perpétré par les hommes, mais aussi par les femmes. La lecture de cette lettre ne révolutionne pas mon regard, car je pense que j’étais pas totalement à coté de la plaque non plus, mais ça me rend juste plus sensible à ça, et ça m’ouvre les yeux sur l’ampleur d’un problème réel que les femmes vive et subissent, tout en me rendant plus attentif à certain détail que, sur le moment je n’arrive pas à décrire (pris par l’émotion sûrement). À l’heure actuelle, je ne sais plus qui je déteste le plus, de vous deux. oui, hélas. Ce témoignage montre ta force et a dû te demander beaucoup de courage. Force et courage. J’étais en séjour universitaire à l’étranger, et mon copain de l’époque est venu passer des vacances avec moi. Lettre ouverte à mon frère prêtre, Mame, coll. Je souhaite tellement que l’on puisse un jour dépasser la dichotomie femmes-victimes/hommes-bourreaux… Peut-être qu’il faudrait commencer par bannir ce “nous”/”vous” que j’ai spontanément utilisé ici…. Je lui demande de ne pas m’approcher, j’arrive à peine à aligner deux mots. Lettre ouverte à mon frère BRUNO TSHIBALA .Excellence, Par lephare - 14 décembre 2017 0 438 Facebook Twitter Google+ Pinterest WhatsApp Bruno Tshibala, le 17/03/2017 à Kinshasa. Qu’il y a également un problème, que ce problème s’appelle la CULTURE DU VIOL, que femmes comme hommes en sommes victimes, que je ne culpabilise pas essentiellement les hommes mais bien la SOCIETE qui perpétue ces clichés de domination masculine.Â. Entre le moment où il m’a attrapé au col et le moment où les coups sont partis, il s’est écoulé 7secondes. Un jour, j’ai raconté mon histoire à un des profs. “Tu aurais voulu que je hurle AU VIOL alors que tous mes colocs étaient là, et me savaient avec mon « copain », peut-être ?” Avec la confiance, la confiance qui est indispensable à une relation saine. Bravo pour avoir exprimé ton expérience, l’impression infecte l’esprit, l’expression le soigne. *clap clap*. Quant à l’impossibilité d’appeler à l’aide, tu parles de quelque chose que tu ne connais pas – et tu t’assois sur les témoignages de milliers de victimes qui ont été paralysées par la stupéfaction et la peur et qui n’ont pas n’ont plus crié à l’aide. Et vous ne pouvez pas dire “je me suis fait violer”. “Je pense que les hommes ont souvent des pulsions sexuelles plus fréquentes que les femmes” Point. Première visite ici, première claque. La féminisme, ce n’est pas la domination de l’homme par la femme, seulement une volonté que la femme ait les mêmes droits, qu’elle soit traitée comme leur égale. Lire ce témoignage à eu un effet différent… Plus violent ? Jamais on ne dit à une femme de vérifier le consentement d’un homme. Je suis pour ma part très à l’écoute du plaisir de ma partenaire, je serai incapable de ressentir du plaisir si elle n’en ressent pas. Je t’adresse cette lettre parce que j’ai besoin de communiquer avec le pasteur de l’à‰glise catholique et qu’il n’existe aucun canal de communication pour te rejoindre. On “prend” un mec bien ? Rétrograde. « Mais dans ton entourage de féministe, peut-être ! Il faudra encore taper souvent ? Et là je t’assure que je ne fais que te donner un avant-goût, d’abord car je n’ai pas l’intention de passer ma vie derrière cet ordinateur à éduquer le monde, puis j’espère que si tu as des questions tu pourra aller chercher des réponses. Et n’avez, à aucun moment, été consentante, quelle qu’ai été votre réaction. Jamais vous ne vous êtes faite violer. Son cerveau.. ou est-il… Heureusement, notre famille modeste n’a eu aucun antécédent judiciaire déloyal pouvant renforcer cette présomption de culpabilité simulée. Oui à cette lettre ouverte pour mieux expliquer à son frère la situation, pour bien désigner qui est victime et qui est coupable. Mais le fond est de scanner la société qui maintient par ce qu’on appelle une “matrice hétéronormative” (lis le livre Sexe, Genre et Sexualités d’Elsa Dorlin, il est court et très instructif). C’est qu’au fond de toi, tu en avais un peu envie, non ? Tout ça au final, me fait donc, en premier temps, me sentir mal, très, très mal et je suis attristé et profondément touché de ce qui t’est arrivé à toi, ainsi qu’a des millions de femmes… Je me sent mal, car je suis un homme après tout et que donc je suis noyé dans cette masse… Je suis “l’un d’eux” et que certainement un tas de gens avec de tel comportement m’entoure sans que je m’en rende compte. Definition du mot viril » : Les problèmes que tu soulève sont effectivement réels, de même qu’il est vrai que les violences conjugales exercées contre les hommes par des femmes existent. Désolée, mais moi je ne “prend” pas des mecs. et bravo pour ta progression. Éléonore, même si je comprends ta réaction, elle est nocive. Cette lettre est une façon de les sensibiliser à chercher de l’aide en cette rentrée scolaire plutôt….unique. et je me disais “heureusement ça arrive pas trop souvent”. Et ça dépasse entièrement un “salaire”, un “candidat”, il s’agit de racines idéologiques qui maintiennent une structure de pouvoir. Je n’ai rien pu faire. Merci de m’avoir permis de poser les mots sur une expérience de ce genre. Je t’avoue que je suis un peu nostalgique en repensant aux beaux moments qu’on a partagés. C’est scientifiquement prouver que c’est faux. Le choc qui paralyse, mêlé à une extrême culpabilité « oh mais après tout c’est mon mec… » , alors que je suis en train de pleurer. Il finit par réussir à me faire culpabiliser, je refuse tout de même qu’il dorme avec moi. On dit bien « qui ne dit mot consent » ! Mon frère, j’admire la hauteur de ton esprit. Voilà, si ça peut aider…). Quand je vois comment les procès s’attaquent aux victimes plutôt qu’aux agresseurs, comment on leur trouve des excuses… non, je ne peux pas… parce que la société actuelle n’est pas pour nous défendre mais pour nous descendre encore plus… Alors, je fais comme beaucoup d’autres, je me tais, j’avance et je lutte contre la peur du sexe que j’ai encore… Parce que la seule arme efficace que j’ai, c’est ma volonté de ne pas les laisser me gâcher la vie et d’être heureuse. Mais je dois quand même lui donner quelques points sur ce qui me semble être sa pensée. […] Crocodiles. Mes parents ont rit en disant que ce n’était pas un viol,etc. Une fille m’as dit il y quelque temps de cela, avec un ton péremptoire et sec, que TOUT les hommes étaient directement ou indirectement responsable de la culture du viol, que ça soit activement par les actes ou passivement de par son attrait pour les formes féminines. Ceci défini pour moi le féminisme nécessaire au respect des femmes. NON, être en couple (marié ou non !) Et votre salaud de frère qui ne veut pas croire que votre déglingo d’ex vous a violée. Donc, même si vous n’avez pas pu dire NON de façon à ce que ça S’ARRÊTE, vous n’étiez pas consentante. À cet instant T, il n’a pas pu faire un autre choix, dans ce contexte, avec vos besoins et ressources de l’époque. Celui du mec qui profite du moment où la fille (petite amie ou non) avec qui il est allongé dans ce lit s’endorme, pour déshabiller cette fille, et commencer à la pénétrer. Maintenant, je sais que le simple fait qu’une personne me prenne le col déclencherait en moi une vague de fureur et me ferait riposter sans réfléchir. “mon mec de l’époque”… On peut avoir un mec qui dure sur plein plein d’époques, parce qu’on sait ce qu’on veut, parce qu’on ne prend pas un mec au hasard pour meubler une époque, parce qu’on sait pourquoi on a choisi d’être avec ce mec là et pas un autre. Heuresement que tu étais là pour me remettre les idées en place, je m’étais perdue. Sache une chose, frérue : quand une femme avance, aucun homme ne recule. Faut arrêter avec ça. Mais c’est pas représentatif de l’ensemble des femmes ! Non, mais c’est une agression, certainement. Sinon, vous devriez sans doute vous interroger sur pourquoi vous avez éprouvé le besoin de venir faire de l’anti-feminisme primaire (Vous utilisez le mot masculinisme, ce mouvement se caractérise justement pas son anti-féminisme, base même de sa création) , certes tranquille, quoiqu’extremement peu renseigné, mais tout de même, sous le texte d’une femme qui conte son viol et le déni de l’un de ses proches. Encore Merci. Quelques liens utiles concernant la culture du viol : Le blog crêpe Georgette et son article « Les mythes autour du viol » : http://www.crepegeorgette.com/2013/07/29/les-mythes-autour-du-viol/, La vidéo de Stop au déni : Je m'adresse à toi comme à un frère dans la foi et dans le sacerdoce, puisque nous avons reçu en commun la mission d'annoncer l'à‰vangile de Jésus à toutes les nations. Mais si tu regardes bien les causes de ce genre de comportement tu trouveras bien souvent la même réponse que pour les comportements misogynes imposés aux femmes presque tout au long de leurs vies. Mon grand, mon esprit s’attache à toi quotidiennement. Le père Dumas partage ici une découverte à la fois source d'une grande joie et d'un renouvellement profond de son ministère. Merci! C’est quelque chose d’horrible, il faut faire comprendre à tout le monde que ça existe et que l’amour physique ne doit jamais se faire sans consentement des deux partenaires ! Non je ne voulais pas, il me faisait très mal, j’ai essayé de lutter, en vain. Merci d’avoir eu ce courage. « Il faut que cette histoire fasse son chemin dans sa tête, qu’il réalise et prenne conscience de la réalité des oppressions masculines », me raisonneront d’autres. Merci Nick, pour ce magnifique mansplanning ! Tu remarqueras quelque chose : dans toutes ces histoires, l’avis de la fille n’a pas été consulté. Le mien. originale : Frantz Fanon, Boumerdès, 2018). Mon frère, j’admire la hauteur de ton esprit. je rajouterai que nous sommes dans une société où flotte toujours le fait qu’une femme se doit de donner du sexe à son conjoint (jetez un oeil dans les conseils de dynamisation du couple dans les magazines “féminins”, une femme se doit d’être toujours désirable et surprenante même si elle gère boulot, gosses et enfants, parce qu’on part du principe que sans cul non stop fifi va être malheureux). Malgré mon jeune âge, j’ai moi aussi pu être témointe de la pensé, du visage et d’un regarde d’un homme pervers. Ça me donne tellement envie de pleurer, de crier… L’histoire classique: elle s’entendait bien avec lui, il l’a invité à boire un verre chez elle, il a commencé à avoir des comportements déplacés, elle a dit non, fermement, il a continué. Oui, la réponse de mon frère, disons qu’au début il a mis du temps à accepter ce que je lui disais, il était sous le choc, mais il a pris conscience de la gravité de la situation pour nous, femmes, et s’est pas mal remis en question. Je sais que votre frère est revenu sur votre discussion et semble avoir cheminé dans son raisonnement. Je l’ai poussé, mais je crois que ça l’excitait encore plus. Il ne m’était pas possible d’imaginer ma belle-sœur en « criminelle ». Lettre ouverte d'un oncle universitaire à son frère parent Le 29 octobre 2017 Cher Baptiste, mon très cher frère, Je n’en rajouterais pas une couche pour « l’épisode sodomie ». Je ne sais pas si il avait une intention à violer. Je l’entends encore se marrer avec mes potes, je ne parviens pas à me calmer, je ne sais plus bien si je suis en colère contre lui ou contre moi, mais putain POURQUOI J’AI RIEN FAIT ?! Je ne pense pas. « Je ne veux plus être un violeur » (4) . Aoutch, voilà qui est dit. Même si je voyais tout à fait ça en tant que quelques chose d’inacceptable. Bravo. En bref aux chiottes les moins que rien, au bagne les violeurs. Non. Vous vous êtes toutes fait violer c’est ça ! Comme je suis attentif à son plaisir, aux signes qu’elle montre, quand je la sens monter fort, j’ai souvent beaucoup de mal à ne pas partir (éjaculer, c’est moins joli :-). Il a dit qu’il me comprenait mieux et qu’il était très admiratif, au final, des mouvements féministes, mais qu’il ne trouvait simplement pas sa place pour en parler, étant un homme. Mais non, n’allons pas blâmer la société de créer des violeurs, de créer des inégalités. De considérer qu’une femme puisse recevoir autant de respect pour être libre sexuellement qu’une homme en reçoit aujourd’hui ?  « Tu t’enflammes. C’est empiéter sur l’espace de l’autre sans qu’il te laisse y pénétrer. Je veux aussi te parler de toutes les choses rigolotes qu’on fait ensemble. Juste une question : On connait la réaction, la réponse du frère à cette lettre ouverte. Je pense que les hommes ont souvent des pulsions sexuelles plus fréquentes que les femmes et que celles ci ont souvent un grand besoin d’être “éveillées”, de temps pour s’ouvrir (excusez pour les généralités, c’est nécessaire pour poser le raisonnement). Tous ce que je soutient aujourd’hui c’est la responsabilité que chacun a envers lui même son bonheur tout en respectant le bien être des autres. Je me dis: “c’est moi qui crée ça? J’ai envie de vomir. Association Polyvalence Un vilain violeur (racisé, de préférence) pervers sexuel qui traque les jeunes filles qui sortent de boite à 5h du mat’ seules en mini-jupe, qui se confesse ? Du coup cela m’est arrivé encore 1 ou 2 fois en plus des année étant enfant ou je l’ai subit. J’espère que ça a pu t’éclairer. Ambiguité? Oui, le viol de tous les jours, celui du mec qui n’écoute pas quand sa copine lui dit que non, ou ne lui dit rien, par peur de le mettre en colère. Ton message n’a pas eu de réponse, pourtant je crois qu’il faut le saluer. Sache que c’est aussi ton chemin que de porter ces interrogations à bout. Aujourd’hui évidemment, votre cerveau ferait un autre choix, car il a appris et développé d’autres ressources. De se remémorer et de rédiger. bon courage, ( Pour la modération, j’ai envoyé mon message précédent et incomplet sans faire exprès, si il pouvait être retiré ce serait sympa. Bonjour, Lettre ouverte à un soldat d’Allah de Karim Akouche Ce texte est tiré de Lettre à un soldat d’Allah – Chroniques d’un monde désorienté , éd. Tu es scotché, l’espace d’un quart de seconde, et l’expression de colère sur ton visage ne traduit pas vraiment ce à quoi je m’attendais :  « Comment tu peux oser dire que tu t’es fait VIOLER par le mec avec qui tu sortais, avec qui tu avais des relations consenties depuis trois ans, sérieux ?! Il faut sortir des canons imposés par la société et ce dès l’enfance. “quand une femme avance, aucun homme ne recule. L’éternelle stupide hiérarchie des souffrances. Pourtant, si je me sens donc extrêmement sensible et concerné par les problèmes de sexismes, de machismes et par les agressions (quelque soit la forme qu’elles prennent) que les femmes subissent au quotidien, je ne peux que déplorer le peu d’implication d’une majorité de mes “confrères” masculins… Lettre ouverte au frère Lakhdar Bouregâa mars 5, 2020 - 7:49 Rédaction 35 Commentaires Partages 0 Lakhdar Bouregâa. À ce moment-là, tu as fait ton entrée dans le salon, tu t’es assis sur le canapé et es venu mecspliquer (manslaining en anglais, cf. Condamné innocemment, tu surprends toujours toute la famille avec des mots de réconfort et courage. 8 réflexions sur « Lettre ouverte à mon petit Frère » Nath dit : 3 août 2010 à 11:01 Très bien dit Sylvain! Merci pour le conseil. Merci pour avoir fait part du sentiment que la lecture de ma lettre a procuré chez toi. Il m’a expliqué que ma réaction était normale. De la même façon qu’on ne se fait pas assassiner. Qui me culpabilise, essaie de me faire croire que j’en avais bien envie et qu’en plus je kiffais ça, salope. Aujourd’hui je sais que je ne dois pas me reconnaître dans ces mots. L’ironie du sort, ce sont eux qui sont placés pour dire le mot du droit.  « Alors ça veut dire que si un mec embrasse une fille et qu’elle voulait pas, c’est du viol ?! You have entered an incorrect email address!