Polybe en fait une « nation sacrée », bénéficiant d'une immunité permanente[33], mais on a soupçonné qu'il se contentait là de rapporter une tradition sans fondement[34]. - Etre capable de différencier les différents sports et pouvoir les associer aux images correspondantes. En 348 av. Les juges s'appuient dans leur choix sur le témoignage de l'athlète, de son entraîneur et de ses parents ; ils peuvent également classer d'autorité dans la catégorie supérieure des jeunes gens dont la constitution est déjà celle d'un homme fait[36]. C'est la course la plus courte du sport grec, qui ne connaît pas le 100 mètres moderne[95]. Les historiens Moses Finley et H.W. J.-C., les épinicies (odes de victoire) de Simonide de Céos, Bacchylide et Pindare montrent que les tyrans siciliens apprécient particulièrement les jeux, mais que les vainqueurs proviennent de l'ensemble de l'Hellade[14]. Les athlètes suivent un régime et une hygiène stricts.  Dans ce but, il fonde à Paris en 1894 le Comité International Olympique (CIO). Doc. Olympie est une ville consacrée aux jeux. Le mois avant les Jeux est obligatoirement consacré à l'entraînement, les athlètes se mesurant les uns aux autres. J.-C., le festival en l'honneur de Zeus olympien gagne en renommée, conduisant à la création d'un stade[18]. Ils durent sept jours[75] et, depuis la réorganisation de 472 av. Le bâtiment des hellanodices se trouve sur la rue qui va du portique sud à l'agora. Il s'appuie sur l'historiographie de l'époque, marquée par les travaux de John Mahaffy, Paul Shorey, Percy Gardner et E. Norman Gardiner. De nouveaux sacrifices ont lieu, puis le héraut annonce au public le nom du propriétaire des chevaux et des athlètes qui prendront part aux concours, ainsi que celui de leur père et de leur cité de naissance. Les jeux olympiques marquent une trêve entre les pays en gu… À cette date, les spectateurs sont déjà présents en nombre, formant un véritable village de tentes autour de l'enceinte sacrée. (…) Héraclès partagea les dépouilles de ses ennemis, et consacra les prémices de sa victoire par l'institution des solennités olympiques, qui se renouvellent tous les cinq ans. Aucun texte ne fournit l'ordre exact des épreuves[76] ; on prend ici comme année de référence l'an 300 av. Les premiers jeux Olympiques sont réputés avoir pris place à l'initiative d'Iphitos, roi d'Élide. Ainsi, un certain Astylos, champion du stadion et du diaulos pour le compte de Crotone, sa ville natale, en 488 av. De la main d'œuvre supplémentaire est embauchée spécialement pour les jeux[43], en particulier pour remettre en état les installations : le stade sert de pâturage ou de terre de labour hors saison ; il faut l'aménager pour les épreuves. Ils peuvent également faire ériger dans le sanctuaire de Zeus une statue à leur effigie. Anne Jacquemin, commentaire à Pausanias, collection des Universités de France, V, 24, 9. Il faut ainsi nettoyer la ligne de départ (βαλϐίς / balbís), constituée en pierre, légèrement surélevée et creusée de deux sillons pour caler la pointe des pieds[44]. Enfin, nous nous interrogerons et nous documenterons sur les Jeux Olympiques modernes. Dans cette synthèse nous allons traiter des concours Antiques pour comprendre l’évolution vers la situation des Jeux Olympiques modernes et ainsi constater s’il y a une continuité. Il reçoit également une récompense plafonnée par Solon à 500 drachmes[109]. J.-C., 46 sont Spartiates, dont 21 sur 36 vainqueurs du stadion[112]. Jusqu’à ce qu’un homme ne décide d’en rassembler des acteurs importants, à Paris. Les réponses sont ici ! Vers 700 av. Ils sont tenus par serment de refuser les pots-de-vin[36]. Comme à l'époque moderne, il importe pour les cités majeures de revendiquer le plus grand nombre de victoires possibles. La bálbis sert probablement aussi de planche pour le saut en longueur et de base pour les lancers, disque et javelot[46]. Les magistrats les plus importants sont les hellanodices (Ἑλλανοδίκαι / Hellanodíkai), au nombre de 10 à partir de 348 av. J.-C., des cnémides ; ils parcourent deux stades[95]. Le grec qui gagne des prix aux quatre Jeux panhelléniques est désigné par le titre de περιοδονίκης, periodonikès, le vainqueur du « Grand Chelem » du sport grec[106]. Seul le stadion des enfants fut couru, remporté par Épaénétos d'Argos[27]. La première mention de jeux sportifs dans la littérature grecque remonte à Homère qui décrit dans le chant XXIII de l’Iliade des jeux funéraires (en) organisés par Achille pour honorer la mémoire de son cousin Patrocle tué lors de la guerre de Troie[1]. Après le sacrifice, les athlètes prêtent le serment olympique devant la statue de Zeus Horkios (garant des serments), située dans le bouleutérion. Trois jours avant l'ouverture des Jeux, les athlètes, leur entourage et les magistrats se rendent en procession à Olympie. Élis est la cité sur le territoire duquel se trouve la ville d'Olympie ; elle a donc la charge d'organiser les jeux et joue le rôle du village olympique moderne[32]. L'origine des jeux olympiques est expliquée par plusieurs mythes concurrents. Ils jurent, dit Pausanias, « qu'ils ne violeront en rien l'ordre établi dans les jeux Olympiques (…), qu'ils se sont exercés avec le plus grand soin durant dix mois sans interruption[58]. Le soir de cette première épreuve, nuit de pleine lune, une hécatombe est offerte sur l'autel de Zeus, entièrement constitué des cendres et restes calcinés des sacrifices de l'année[94]. Le sophiste Hippias d'Élis fixe la date de ces premiers jeux en 776 av. De même, les Jeux antiques ont toujours lieu à Olympie, contrairement aux jeux modernes, qui changent de site à chaque fois. J.-C., Néron prend personnellement part à la course de chars[24] et fait élever à Olympie une « maison des athlètes[25] » qui sera achevée par Domitien[26]. J.-C., alors que le stade d'Olympie date au plus tard de 350 av. De nombreuses légendes entourent l'origine des Jeux olympiques antiques. L'hippodrome se trouve dans une zone qui n'a pas été fouillée ; on ignore tout de cette installation, y compris sa longueur et sa largeur[49]. Toujours selon Pausanias, Nikasylos de Rhodes, lutteur âgé de 18 ans, ne fut pas autorisé à concourir dans la catégorie « enfant »[66],[67] Malgré tout, pendant longtemps, les historiens se fondant sur le règlement des Sebasta, les « Jeux Augustes », concours considérés comme isolympiques de Néapolis au Ier siècle apr. Les Jeux olympiques sont organisés par le CIO (Comité International Olympique). Toutes les épreuves ont lieu durant la même journée. Elle apparaît relativement tard, en 520 av. Je déclare être la seule femme Chacun des vainqueurs, revenu dans sa cité, reçoit une récompense monétaire, une rente ou des exemptions diverses. J.-C. pour le bige et en 256 av. Il arrive également que les athlètes se laissent corrompre malgré le serment qu'ils ont prêté. À l'ouest, un tunnel voûté, que Pausanias appelle l'« entrée cachée » (Κρυπτὴ ἔσοδος / kruptề ésodos)[48], permet aux athlètes d'entrer dans le stade. Les fouilles menées récemment dans la zone sud-ouest du sanctuaire ont révélé qu'Olympie avait été épargnée par l'invasion des Hérules en 267 et que les dégâts causés par le tremblement de terre n'avaient été que partiels[30]. S. R. F. Price, « Gods and Emperors: The Greek Language of the Roman Imperial Cult ». Les jeux olympiques modernes : Aujourd’hui, les jeux olympiques, connus sous l’abréviation de JO, sont comme autrefois organisés tous les quatre ans et regroupent un ensemble de compétitions sportives … Cette image idéalisée a été contestée par des historiens plus récents, qui mettent en avant les sommes importantes que pouvaient gagner les champions, et ce dès le début des compétitions sportives grecques[120]. De fait, les jeux olympiques modernes n'ont, dès leur création, que peu à voir avec les jeux antiques. Le programme des épreuves des jeux antiques se stabilise au VIe siècle av. Stephen G. Miller, en 2004, place la limite entre les catégories « enfant » et « adulte » à 17 ans[70]. ». Dix mois avant le début des festivités, les instances qui supervisent les Jeux sont mises en place. ». Leur apparition remonterait à 3000 ans [première trace écrite : 776 av J.-C. à Olympie]. Celui-ci mentionne un gymnase comportant une piste de compétition et une piste d'entraînement, tous deux ombragés de platanes, ainsi qu'un endroit appelé πλέθριον / pléthrion, qui sert aux hellanodices à examiner les athlètes et à effectuer les tirages au sort. J.-C. que « ce sont les libations répandues en l'honneur de Pélops que s'approprie, sous le nom de jeux olympiques, le Zeus de Phidias »[7]. Si leur nom a pour origine le grand sanctuaire de … J.-C. et … J.-C[77]. Enfin, le plaisir de participer est étranger à l'idéal grec, pour lequel seule vaut la victoire[125], « La couronne ou la mort », comme le demandent les athlètes à Zeus[59]. Créés en 1894, ils ont été organisés pour la première fois à Athènes (Grèce), en 1896. De nouvelles disciplines se sont ajoutées peu à peu (dont certaines réservées aux enfants) et la liste a fini par se stabiliser. j'arrive un peu tard dsl. ». La course en armes (ὁπλίτης δρόμος / hoplítês drómos) clôt les jeux olympiques. Le patinige artistique et le hockey sur glace font ainsi apparition au programme olympique ayant la même création de Jeux d'hiver , en 1924 . Les coureurs portent un bouclier au bras gauche, un casque et, jusqu'en 450 av. L'édit signe probablement la fin des jeux olympiques[28], même si aucun document ne permet de connaître la date des derniers jeux avec certitude[29]. Les jeux sont en effet l'occasion d'une sorte de foire où les spectateurs peuvent se faire prédire l'avenir, acheter des babioles, admirer des tours de magie et des acrobaties[50]. 1896 : début des Jeux Olympiques de l’Ere Moderne à Athènes sous l’impulsion de Pierre de Coubertin, né à Paris en 1863 et mort en 1937 à l’âge … Lors des premiers Jeux Olympiques antiques, il n'y avait qu'une épreuve, la course du stade. Selon les époques, les propriétaires font parfois courir un « jockey » (le plus souvent un esclave) à leur place[78] : la victoire démontre que le propriétaire a la faveur des dieux, qu'il est assez riche pour se payer des chevaux de course, et suffisamment perspicace pour engager un bon jockey[81]. Damiskos de Messène, vainqueur à douze ans selon Pausanias du stadion des enfants en 388 av. Les Jeux Olympiques regroupent les Jeux de l’Olympiade (= les Jeux d’été) et les Jeux Olympiques d’hiver. Dans une première partie, nous étudierons la place et la fonction de ces concours et jeux dans les sociétés ainsi que le publique concerné dans les … J.-C., soit un siècle après les autres épreuves gymniques, ce qui ne s'accorde guère avec l'hypothèse selon laquelle elle serait un vestige d'un temps où l'athlétisme préparerait à la guerre[102]. Si certains éléments de ces Jeux ont … Au nord, une tribune rectangulaire en pierre accueille les hellanodices[47]. » Coubertin lui-même déclare : « Modernes, très modernes, seront ces jeux Olympiques restaurés : il n'est pas question de se vêtir de maillots roses pour courir dans un stade de carton ; et ceux qui entrevoient déjà les théories blanches gravissant solennellement, aux sons retrouvés de l'Hymne à Apollon, ceux-là en seront pour leurs frais d'imagination. Mark Golden, en 2004, suggère que les catégories aient pu être définies non pas en fonction de l'âge, mais plutôt de la morphologie du sportif[64]. Parallèlement, la trêve olympique (ἐκεχειρία / ekecheiria) d'un mois est proclamée par des hérauts qui parcourent toute la Grèce, dans le but d'assurer la sécurité des athlètes et des visiteurs qui se rendent à Olympie[32]. Les Jeux Olympiques modernes débutent en 1896 et se déroulent à chaque édition dans un pays différent. Elle est l'épreuve reine des jeux : le vainqueur donne son nom à l'olympiade[97]. De l'antiquité nous ne prétendons rétablir qu'une chose, la trêve, la très sainte !… que consentaient les nations grecques pour contempler la jeunesse et l'avenir[128],[127]. J.-C., est le plus jeune vainqueur olympique connu[63],[64],[65]. Les Jeux Olympiques sont laïcs c’est à dire que les athlètes font abstraction de la religion durant les jeux ; 2. Cette compétition est très renommée, l'aristocrate athénien Alcibiade y acquiert une grande réputation lors des jeux de 416 av. Les détails fournis par Hippias pour le premier et le deuxième siècle des jeux sont probablement inventés : aucune trace écrite n'était conservée à l'époque[14]. En 393, l'empereur Théodose Ier, sous l'influence d'Ambroise, évêque de Milan, ordonne l'abandon des rites et des lieux de culte païens[21]. Doc. L'Histoire ne dit pas comment le vainqueur est déterminé, même s'il est certain que le vainqueur de trois[92] des épreuves, notamment en lutte remporte l'ensemble[88] et que les candidats qui d'emblée se révèlent les plus faibles sont exclus de l'épreuve finale[93]. La course montée (κέλης / kélês) est plus ancienne. Merci pour ce texte qui ma aider dans mes recherche .Cordialement Anonyme. J.-C.à des athlèt… À l'époque hellénistique puis romaine, le prestige des Jeux explique l'organisation, dans différentes cités du monde grec, de concours isolympiques, c'est-à-dire « pareils aux jeux olympiques », dont les épreuves et le déroulement sont copiés sur ceux d'Olympie[22]. - Pouvoir identifier les différents … À Athènes, le vainqueur olympique (Ὀλυμπιονίκης / Olumpioníkês) est entretenu jusqu'à la fin de ses jours au Prytanée[107] : on dit dans les inscriptions qu'il est « couronné de viande »[108]. Cette interprétation cependant repose sur des deux extrapolations : la première parce qu'elle s'appuie sur un texte lacunaire et la seconde sur le fait que les Sebasta auraient été isolympiques alors qu'ils comprenaient des épreuves de danse et musique[69]. Barre le ou les … La cité d'Élis offre ensuite un banquet au prytanée à l'ensemble des vainqueurs[105]. J.-C. ; elle comporte huit tours de piste, soit 9 500 mètres environ. (…) L'honneur de la première institution des jeux Olympiques appartient donc à Héraclès Idaeen, et ce fut lui qui leur donna ce nom ; il ordonna qu'on les célébrât tous les cinq ans, parce qu'ils étaient cinq frères. J.-C. à 399 av. Ces témoignages renvoient tous à des périodes différentes : Pausanias écrit au milieu du IIe siècle apr. Les premiers Jeux Olympiques modernes sont organisés en 1896, à Athènes, ville emblématique et forte de sens, grâce au français Pierre de Coubertin. Ce dernier défend la thèse selon laquelle les athlètes étaient originellement de riches aristocrates, concourant pour la beauté du sport[119]. La gloire que s'attire une cité qui peut s'enorgueillir d'un ou plusieurs champions olympiques est considérable. Le héros fait appel à Poséidon, son ancien éraste, qui lui confie un char en or et des coursiers ailés : Pélops remporte la victoire et la main de la jeune fille. J.-C. La date de -776 est retenue selon toute probabilité apocryphe : elle correspond à 75 olympiades (périodes de quatre ans) en comptant à partir de 476 av. La première est la course de quadriges (τέθριππον / téthrippon), durant laquelle l'attelage doit parcourir 12 tours de piste, soit environ 14 000 mètres[78]. Le véritable prix est remis le dernier jour des Jeux, devant le temple de Zeus : les athlètes vainqueurs ou « olympioniques » reçoivent une couronne d'olivier sauvage des mains des hellanodices[103]. Les chevaux de Cynisca remportent par deux fois la course, en 396 av. J'aurai voulu savoir: qu'elle est la difference entre ses deux JO au niveau des epreuves elles meme, de la violence (si il y a une difference ), des reglements, de l'importance au niveau social ( athlètes considéré comme des demi dieux dans l'antiquité par exemple )En gros: La société a evolué, comment les jeux ont-ils evolué en fonction de ses deux epoque (antiquité et moderne )? Glanville Downey, «The Olympic Games of Antioch in the Fourth Century A.D. », Voir par exemple la description que donne. J.-C. et que les vases représentant des épreuves athlétiques datent principalement de la fin du VIe siècle av. Selon Pausanias, les concurrents sont parfois si nombreux qu'il est nécessaire de procéder à deux courses éliminatoires[98]. Réinventés par Pierre de Coubertin, les Jeux olympiques ont d'abord consisté en une série d'épreuves qui correspondent, en gros, aux Jeux olympiques d'été actuels. Chez Pindare, Héraclès fonde les jeux après avoir tué Augias, qui lui avait refusé un salaire après l'avoir fait nettoyer ses écuries[8] : « Après sa victoire, le magnanime fils de Jupiter rassemble à Pise ses guerriers et les dépouilles qui sont le prix de sa valeur ; puis il dédie à son père, le puissant roi des dieux, un temple magnifique, trace dans une vaste plaine l'enceinte sacrée de l'Altis, et veut que l'espace qui l'environne soit destiné à recevoir les tables des festins. — Homère, Iliade, chant XXIII, vers 272-275. Ceux qui sont convaincus de corruption sont condamnés à payer une amende[116],[117]. J.-C.[85]. » À l'époque romaine, ils demandent à Zeus de leur accorder « la couronne ou la mort » et invoquent la protection d'Héraclès[59]. Les premiers honneurs sont décernés après chaque épreuve. Sous la frise, repère et mets en évidence la période des Jeux olympiques antiques; Sous la frise, repère et mets en évidence la période des Jeux olympiques modernes; Sous la frise, mets en évidence la période (de rupture) durant laquelle il n’y a pas eu de Jeux olympiques; Indique les III e siècle avant JC, IVe et … Elle est suivie d'une épreuve particulière aux jeux olympiques, le στάδιον / stádion qui, comme son nom l'indique, est longue d'un stade — celui d'Olympie mesure 192 mètres. « Fils d’Atrée, et vous autres, Achéens porteurs de bonnes jambières, voici déposés là les prix qui, dans la compétition, attendent les hommes d’attelages. Treize candidats ont déjà échoué quand Pélops fait sa demande. Un personnel spécialisé (sacrificateurs, joueurs de flûte, danseurs, cuisiniers, préposés au bois) est en permanence à la disposition de ces derniers pour les sacrifices. Pleket écrivent ainsi : « C'était l’“esprit” olympique, l'olympisme tel que Pierre de Coubertin le concevait, qui devait servir son dessein, et non la réalité des jeux olympiques de l'Antiquité[122]. Dans le premier, les jeux sont fondés par le héros Pélops. Phlégon, un affranchi d'Hadrien, fait de Pélops et d'Héraclès respectivement les deuxième et troisième fondateurs des Jeux olympiques, le premier ayant été un certain Pisos, éponyme de Pise en Élide, lieu où se déroulent les jeux[6]. La première des épreuves gymniques est le pentathlon, qui se déroule sur le stade. Les hellanodices se livrent peu avant l'arrivée à une purification rituelle, puis le cortège se rend au bois de l'Altis, emplacement du sanctuaire de Zeus, pour une hécatombe accompagnée de chants sacrés, puis de musique et de danse.