au XVII e siècle, sous l’impulsion de Richelieu, naissance du théâtre classique, « miroir du Grand siècle » et pilier de la politique culturelle de Louis XIV; la tragédie classique est un genre très codifié.Cf. 2. Cette guerre est particulièrement meurtrière puisqu’on estime qu’elle a fait entre 4 et 7 millions de morts. La Guerre de Trente Ans est le plus meurtrier de ces affrontements, comme en témoignent notamment les gravures très réalistes de Jacques Callot. Charles IV est plus un soldat qu'un homme politique. Au XVIIe siècle, les scientifiques ne cessent de communiquer. Les dossiers de la Société d'Histoire du Pays Naborien - 15LE TRAGIQUE XVIIe SIÈCLE À SAINT-AVOLDExtraits de l'article réalisé en 1998 par des élèves du Lycée J.V. Or, pour gagner ses terres alsaciennes depuis son royaume, le Roi de France doit traverser le duché de Lorraine, source de nouvelles occupations, de 1632 à 1661, puis de 1670 à 1697, d'autant plus que le duc de Lorraine Charles IV régulièrement ne tient pas ses engagements internationaux face au vainqueur français. Il est bien sûr difficile de déterminer la part exacte de la peste dans l’hécatombe qui frappa la Lorraine entre 1630 et 1670… Le château d'Albestroff était une possession des évêques de Metz depuis le haut Moyen Âge. Le recensement des maisons de Saint-Avold en 1658. La conquête de la Lorraine par les troupes françaises est un des épisodes de la grande lutte qui ensanglante l'Europe entière. Forêt et montagne, L'Harmattan, pp.197-209, 2015, 978-2-343-05523-7. hal-01905256 La France. L'atmosphère qui s'en dégageait ne devait pas pousser à l'optimisme et à la joie de vivre...En analysant plus en détail, quelques tendances apparaissent :La plupart des bâtiments aujourd'hui appelés publics sont en ruines, c'est le cas de deux des trois fours, les deux appartenant à « leurs Altesses »; seul celui des sieurs de Varsberg subsiste. Une partie des habitants est certainement aussi décédée et peut-être faut-il envisager que certains, trop pauvres, vivent dans les ruines, attendant d'avoir les moyens de reconstruire.Les adresses ne sont pas précisées dans cette liste, mais il est raisonnable de penser qu'elle a été faite par rue afin de ne rien oublier. Certains ont peut-être logé des soldats qui se sont bien tenus et n'apparaissent donc pas dans cette plainte. Largement plus des deux tiers des bâtiments de Saint-Avold sont donc ruinés. L'histoire du château et de la seigneurie d'Albestroff illustre à maints égards l'histoire de l'ensemble de la Lorraine, qu'il s'agisse des régions qui relevaient des Trois-Évêchés (Metz, Toul et Verdun) ou de celles des duchés. Il semble d'après les archives que cette plainte n'ait donné lieu à aucune réparation car il n'y est pas fait mention ultérieurement.Le nombre de soldats recensés dans les treize habitations est de près de trois cents, ce qui est énorme pour une population d'environ huit cents âmes à l'époque; le nombre de logés par maison est souvent de plusieurs dizaines, certainement en majeure partie dans les granges. Dans la suite, saint Roch ne fut plus seulement invoqué contre la peste noire, mais contre toute maladie contagieuse. Le duché de Lorraine reste dans une neutralité bienveillante, et conserve son indépendance et une relative tranquillité. Le texte de plaintes du 9 janvier 1676. Plusieurs dizaines de courtisans se rassemblent chaque jour dans les pièces publiques du château. Ce sont ces événements qui expliquent pour une grande part pourquoi les généalogistes d'aujourd'hui trouvent chez nous des noms d'origines si diverses. La France et la Suède sont finalement victorieuses, laissant l'Allemagne, véritable champ de ruines, divisée politiquement et religieusement. Albestroff comme d'autres places lorraines, a été plus d'une fois l'enjeu de disputes, sur fond de rivalités et de guerres entre les empereurs de Germanie et les rois de France. Plusieurs villages lorrains n'ont plus aucun habitant, les autres ont perdu plus de la moitié de leurs occupants. Les soldats semblent particulièrement apprécier les meubles qu'ils emportent, peut-être pour les revendre un peu plus loin, et dans une moindre mesure vêtements et nourriture pour améliorer leur ordinaire futur. La famille de Guise, branche cadette des ducs de Lorraine, cousins du roi de France, et notamment : Le cardinal Charles de Lorraine-Guise, frère du précédent, devenu évêque de Metz en, Robert de Lenoncourt, devenu évêque de Metz en, Le roi de France Henri II, allié au duc de Guise. Certaines précisions sont parfois données, puisque six maisons sont déclarées « en partie ruinées », une « presque ruinée délaissée », une « en mauvais état » et une enfin « ruinée au-dedans », ce qui prouve que les deux cent vingt-quatre autres notées « ruinées » le sont effectivement, puisque l'auteur prend le soin de préciser lorsqu'elles ne le sont pas totalement. Il lui suffit de demander ensuite à être hébergé à Nancy, pour que le jeune duc Charles III et son tuteur Nicolas de Vaudémont l'y accueillent. La Lorraine a démarré son histoire clairement comme un État bilingue ou plutôt diglossique et l'est restée jusqu'à son annexion progressive à la France au XVIII e siècle même si la perte des terres germanophones au nord de la Haute-Lorraine a donné l'avantage numérique aux francophones par la suite. Henri II entre d'abord dans Toul. De plus, à sept reprises il est signalé des granges, écuries ou étables ruinées, comme annoncé dans l'introduction « les maisons dites entières ne s'en trouve pas dix qui ait encor leurs granges et estableries »; l'activité agricole à Saint-Avold, qui doit satisfaire les besoins vitaux de la population, a donc énormément souffert. Ces neuf élèves sont Soraya BAADA, Marie-Claude BIGOT, Sarah GOTTWALLES, Rachel REINERT, Corinne SEBERT, Séverine SPANNAGEL, Sébastien BONARDI, Lothaire BRISTEL et Jean-François JUNG. Les distractions étant certainement rares, les beuveries étaient courantes chez les soldats. Il est bien sûr difficile de déterminer la part exacte de la peste dans l’hécatombe qui frappa la Lorraine entre 1630 et 1670. Le partage de Verdun de 843 entre les trois petits-fils de Charlemagne voit la création de trois Etats : la Francie occidentale, devenue ensuite royaume de France, la Francie orientale, devenue ensuite Saint Empire Romain Germanique, et au centre la Lotharingie, royaume de Lothaire, Lothringen en allemand, et future Lorraine en français. le contrat de mariage donne tout pouvoir au mari qui dispose des biens communs avec un pouvoir absolu. La liste recense trois cent trente bâtiments, dont trois cent seize semblent destinés au moins en partie à l'habitation. Les aînés dont La Fontaine, Nicolas Boileau, La Bruyère, prétendent que tout est découvert, tout est inventé, donc il n’ya pas de progrès dans Modernes art.The de leur côté et surtout Charles Perrault (1628-1703), auteur des Contes de la Mère Oie (1697), affirment que beaucou… Sur le plan juridique elles passent de l'autorité de leur père à celle du mari. Le duc fait appel à Vincent de Paul pour combattre la misère, et organise l'immigration pour repeupler les campagnes (hongrois, allemands, savoyards, normands). Enchères à la une Enchères à la une. Le choix très net du camp catholique par les ducs de Lorraine successifs fait de Saint-Avold une terre régulièrement ravagée par les troupes des deux camps qui s'affrontent lors des multiples guerres de religion. Le recensement de 1658 montre d'ailleurs que la grande majorité des maisons naboriennes est en ruines. 4. La Guerre de Trente Ans (1618-1648) et le « tragique XVIIe siècle ». b. Largement plus des deux tiers des bâtiments de Saint-Avold sont donc ruinés. Ces neuf élèves sont Soraya BAADA, Marie-Claude BIGOT, Sarah GOTTWALLES, Rachel REINERT, Corinne SEBERT, Séverine SPANNAGEL, Sébastien BONARDI, Lothaire BRISTEL et Jean-François JUNG.Le premier document est un recensement des maisons de Saint-Avold en 1658. Ces deux familles sont alliées pour quelque temps encore, en attendant que leurs fils se livrent une lutte sanglante qui se terminera par l'assassinat du 3, Charles Quint, empereur, à qui la ville de Metz avait fait acte d'allégeance en. Les articles publiés sur ce site restent la propriété de leurs auteurs et de la Société d'Histoire du Pays Naborien. Durant l'année scolaire 1997-1998, et dans le cadre de la préparation à l'option du Baccalauréat « Langues et culture régionales des pays mosellans », neuf élèves de classe de seconde du lycée Poncelet de Saint-Avold, encadrés par Pascal FLAUS, archiviste municipal, Jean-Yves PENNERATH et Hervé HOCQUET, professeurs d'histoire-géographie, ont étudié deux documents déposés aux archives municipales de Saint Avold. Mais pour quelques décennies seulement. Un historien américain a nommé ces 30 années « la guerre civile européenne », expression qui illustre la sauvagerie et l'absurdité de l'un des épisodes les moins glorieux de l'histoire de l'humanité. Mais ce règne est tout théorique puisqu'il ne peut jamais accéder à son trône et se consacre à la guerre au service de l'empereur, notamment contre les Turcs. En 1618 éclate la Guerre de Trente Ans, à l'origine pour des raisons religieuses. Deux au moins sont des reconstructions de bâtiments ruinés, comme le précisent les expressions « ruinée puis rebâtie en étable » et « sera tantôt achevée de rebâtir, encore inachevée », et il est donc possible de les ajouter aux plus de 70 % de maisons détruites. Le cas des bâtiments neufs est lui aussi intéressant. Une partie des habitants est certainement aussi décédée et peut-être faut-il envisager que certains, trop pauvres, vivent dans les ruines, attendant d'avoir les moyens de reconstruire. Si beaucoup de questions demeurent après l'étude de ces deux documents, ils ont néanmoins touché du doigt l'objet même de l'Histoire : l'être humain dans toute sa réalité et sa complexité. Le bilan des épidémies de peste en Lorraine au XVIIe siècle est terrifiant. Archéologie du village et de la maison rurale au Moyen Age, Lyon, 2 e éd., 1998, p. 299-344. La querelle entre les Anciens et des Modernes engagée. Durant l'année scolaire 1997-1998, et dans le cadre de la préparation à l'option du Baccalauréat « Langues et culture régionales des pays mosellans », neuf élèves de classe de seconde du lycée Poncelet de Saint-Avold, encadrés par Pascal FLAUS, archiviste municipal, Jean-Yves PENNERATH et Hervé HOCQUET, professeurs d'histoire-géographie, ont étudié deux documents déposés aux archives municipales de Saint Avold. Épidémies en france au 17ème siècle Liste d'épidémies — Wikipédi . C'est aussi le cas des deux « escholes », de « l'étuve de la ville », de « l'hospital et sa grange ». Les deux groupes ne sont séparés que par la Lorraine. Ou faut-il simplement penser que les clercs ont été prioritairement relogés ? Cette aquarelle représente le costume porté par les médecins traitant des patients atteints par la peste au 17ème siècle. Créé le 18 mai 2017. Il reste cependant, comme souligné ci-dessus, les deux autres fours banaux de « leurs Altesses » ruinés, ainsi qu'une « maison de Créhange », peut-être propriété des comtes de Créhange proches. La ville et le temporel de l'évêché sont définitivement Français. Comment imaginer que plusieurs soldats ou même dizaines de soldats, à une époque où le respect de la personne humaine est encore bien limité, et après avoir bu vin et bière sans retenue, aient pu être mis en déroute par la famille ou les voisins ? Au 17ème siecle les femmes sont dans un état permanent de soumission aux hommes. Les confréries qui lui étaient dédiées et les messes chantées en son honneur, en … Le désarroi des habitants est grand car le bilan est dressé le jour même du départ des soldats. Au XVIesiècle, de vastes régions constituaient des territoires ecclésiastiques catholiques.