Quant à l'architecture contemporaine en Chine, elle est confiée à des cabinets d'architectes qui appliquent les valeurs et les méthodes du modernisme en architecture. Plan du site      Voir plus d'idées sur le thème Asie, Architecture chinoise, Chine paysage. En 1267, Hu Bilie (Qubilai) le premier empereur de la dynastie Yuan transfère sa capitale sur un site qui comporte beaucoup de qualités géomantiques et géographiques. Architecture Chinoise Jardin Chinois Maison Traditionnelle Bassin Idées Pour La Maison Espace Intérieur Asiatique Intérieur Moderne Chinois Jardins Fuck Yeah Chinese Garden — traditional chinese … Une seconde entrée, sur l'arrière, débouche sur un petit couloir d'un mètre de large (tianjing). Le siheyuan permettant de multiples variantes régionales et sociales sur ce motif, par amplification pour les plus riches, par réduction pour les plus pauvres. Cette configuration était l’expression du concept confucéen du « public devant, privé derrière ». Le palais impérial représente la plus grande construction en bois de complexe royal au monde. Dans une interview accordée à Chine-Magazine.Com, l’universitaire et architecte Zhang Chunyan explique pourquoi il a souhaité rééditer le dictionnaire écrit … Les ponts remarquables de Chine 6. Les Palais de Chine 3. La naissance de l’architecture chinoise s’est faite en trois étapes principales. En Chine l’architecture civile et militaire ancienne repose donc largement sur les deux traditions de pensée dominantes : le confucianisme et le taoïsme, tandis que l’architecture des jardins chinois se réfère en partie sur certains aspects du bouddhisme chinois. La Cité interdite représente l’expression architecturale suprême de l’idéologie confucéenne. Ce complexe inclut des salles de cérémonie, des bureaux, des logements pour les domestiques et le personnel, ainsi que les palais et les cours intérieures dans lesquels vivaient les membres de la famille royale. Dans l’architecture chinoise traditionnelle, la décoration des portes d’entrée est utilisée pour chasser les esprits malfaisants. L’image la plus communément répandue de l’architecture chinoise est celle du pavillon dont les avant-toits sont relevés en courbes gracieuses. Fouille du Guangdong[30]. Les Li du mont Wuzhi, sur l’ile de Hainan, exposés aux vents violents construisent leurs étranges habitations en forme de bateau sur de petits pilotis et ils les couvrent de chaume. Ce terme peut s’appliquer comme synonyme de kaijian, lorsqu’on décrit le compartimentage de l’espace horizontal ou celui des façades. Se reporter à la bibliographie de la page Architecture et urbanisme contemporains en Chine. 7 mai 2020 - Explorez le tableau « China » de Ibtissam Lemzaoui, auquel 216 utilisateurs de Pinterest sont abonnés. Mais de nombreuses variations régionales apparaissent dès que des considérations climatiques ou géologiques entrent en jeu. Chamanisme, taoisme et géomancie. On peut constater ce mode de fonctionnement lors de la construction d’un mémorial, un monument emblématique de la culture confucéenne. Populariser l’architecture traditionnelle. La hiérarchisation des espaces se retrouve aussi dans le sud, ou dans l’ouest, mais avec d’autres principes liés au climat et aux traditions différentes. Le jour et la nuit ainsi qu'au fil des saisons les habitants déménagent d'une pièce à l'autre. Corinne Debaine-Francfort (Dir. Le fils aîné et sa famille vivaient dans l’aile est, et le cadet et sa famille dans l’aile ouest. Parmi les principes fondamentaux de la philosophie confucéenne figurent la fidélité, la piété filiale, l’intégrité morale, la droiture, la soumission absolue du domestique au maître, de l’enfant au père, de l’épouse au mari, ainsi que la bienveillance, la sagesse, la foi et enfin l’adhésion au code confucéen. C’est donc une solution de charpente différente du triangle mécaniquement rigide que l’on trouve en occident. D’autres formules que cette architecture de bois et de brique mise au point au nord de la Chine, mieux adaptées aux conditions locales de ce pays immense et contrasté, ou profondément enracinées dans la culture des minorités chinoises, ont su résister à ce modèle dominant. La composition-type de l'espace reposait sur l'emploi de cours successives et de bâtiments structurés en multiples du siheyuan. L’architecture chinoise est un style d’architecture qui a pris forme en Asie de l’Est au cours de nombreux siècles. Sécurité de paiement     Cour creusée dans le lœss pour un habitat tempéré. L’ossature de bois étant assemblée parfaitement, elle offre une très grande résistance aux variations climatiques et aux séismes. On y fait attention à briser les rayons du soleil et à utiliser une ventilation maximale. Dadu, capitale des Yuan a été conçue à grande échelle. Au cours de la période allant de la dynastie Shang à la dynastie Han, le style architectural chinois est né et s’est peu à peu identifié. Luoyang, Henan. Sur plusieurs étages, ces forts (碉楼 diaolou) remplissaient les mêmes fonctions que les châteaux forts médiévaux. ), Idriss Abduressul. L'article « Architecture et urbanisme contemporains en Chine » concerne essentiellement les années 1980-90 jusqu'aux temps présents. Vue sur une des cours de la résidence (1762-1811) de la famille impériale Wang (Wang Jia Taiyuan), Shanxi. Ainsi les environs de Kaiping, Guangdong[31], abritent plusieurs milliers de constructions qui ressemblent à des tours fortifiées. Les maisons traditionnelles avec cour furent fortement influencées par le code de conduite hiérarchique du confucianisme qui marquait une stricte distinction entre l’intérieur et l’extérieur, le supérieur et l’inférieur, l’homme et la femme. La symétrie bilatérale … Pékin, la capitale des dynasties Ming et Qing qui suivirent, fut construite sur les ruines de la capitale des Yuan et la Cité interdite sur l’emplacement de l’ancien palais des Mongols. Dans un territoire aux frontières variables au cours des siècles, l'architecture contrôlée par le pouvoir chinois a su passer d'une conception ou dominait la discrétion, voire la dissimulation, au cours des premières dynasties jusqu'aux premiers siècles de notre ère, et à la fin de l'Empire, une conception dominée par des formes bien plus grandioses, décorées, colorées. La Cité interdite à Beijing. Cette normalisation permettait au pouvoir d’imposer les variations architecturales codées pour tout l’empire. La ville de Dadu fut construite au XIIIe siècle selon les principes du grand classique de Confucius, « Zhou Li », « Kaogong Ji », le « Rite des Zhou», les « Compétences techniques ». Ainsi dans les régions du Henan, du Gansu, du Shanxi et du Shaanxi, aux hivers rigoureux et aux étés torrides, ce modèle est adapté à la réalisation de demeures troglodytes creusées dans le lœss local, la cour étant la première étape de la « construction »[26],[27]. N’importe quelle personne familière de la culture traditionnelle chinoise reconnaîtra ces colonnes de dragons sculptés qui sont les symboles de l’empereur, tout comme le nombre des dix colonnes. l'architecture chinoise, est depuis les années , une architecture en pleine mutation. Au-dessus du plafond à caisson on trouve des traverses non équarries, et des supports de bois sous les pannes qui permettent la forme courbée du toit. Les dynasties Tang et Song symbolisent quant à elles l’âge d’or de ce style. Lecture audio. Vue rapprochée de cette maison collective, de style Xinglie des Kejia, ou Hakka. Dans ce système, le mur, non porteur, servait à diviser l’espace. Des vestiges archéologiques attestent que les voies principales, qui formaient un axe nord-sud et est-ouest à travers la ville, mesuraient 28 mètres de large. À côté de la Grande Muraille et de la Cité interdite et ses pavillons, des pagodes et des temples, comme le temple de Confucius et les temples taoïstes, les monastères bouddhiques, les diaolou se remarquent surtout la très grande richesse des constructions vernaculaires que la prolifération d'immeubles modernes fait regretter, malgré leurs conditions sanitaires d'un autre temps. En fait c’est précisément ce qui s’est passé pour l’architecture funéraire des classes dirigeantes lorsque, sous les Han, le bois commença à manquer pour construire des « résidences pour l’au-delà », souterraines, dont l’usage se répandait. Ce sont chaque fois des formes et des procédés différents[11] chez ces peuples Dai[12],[13], Dong[14],Yao, Maonan Zhuang, Miao, Jingpo et De’ang possèdent tous des habitations de ce type, galan, surélevées sur leurs pilotis. Enfin au Xinjiang du Sud[17], les maisons traditionnelles ouïghoures, petites fermes quasi-autonomes, dispersées dans des régions très sèches et exposées à de grandes différences de température ont été réalisées par les habitants avec leurs modestes moyens : ce sont des constructions à nombreuses pièces, basses, autour d'une ou plusieurs cours, en treillis de branches ou de roseaux, pour certaines pièces enduites de terre. La Cité Interdite représente les distinctions confucéennes entre le souverain/chef et le fonctionnaire/employé, l’homme et la femme, les épouses principales/officielles et les concubines. Disposant d’immenses gisements de lœss, les populations Han ont su en tirer une céramique d’une très grande qualité. C'était par la géomancie superposée à la géographie que l'aiguille aimantée … Mais l’architecture de bois se révèle sous d’autres formes dans les habitations sur pilotis adaptées aux grandes chaleurs humides du Yunnan, du Guanxi, du Guizhou et du sud du Hunan. Dans les célèbres charpentes chinoises apparaissent donc, au-delà du système modulaire qui permet son extension, des possibilités de solutions diverses. publ.) Elle était conçue selon le rang de la personne à qui l’on rendait les honneurs. En fonction des conditions de température, du vent... Les espaces de circulation sont au niveau du sol, mais des banquettes surélevées, en particulier dans l'iwan (une pièce centrale sans fonction déterminée mais assimilable à un séjour, permettent de bénéficier, sur des tapis brodés, d'un certain confort, dans cette pièce ombragée et ventilée. On peut trouver aussi des successions de portes en lune, alignées de cour en cour sur l'axe nord-sud, ce qui permet une bonne ventilation[15]. Le second élément structurel de l’architecture Han, le plus répandu en Chine, est un élément de composition : le siheyuan, évoqué plus haut, la maison « à quatre pavillons assemblés », forme la plus élégante pour les bâtiments privés aux XVIIIe et XIXe siècles et qui constituait, jusqu’aux années 1980, la majorité des habitations en Chine. Mais dans une construction commune le poinçon du fait de la charpente est simplement chevillé à la poutre la plus haute, qui peut ainsi être supportée à ses extrémités par deux autres poinçons chevillés à la poutre inférieure, c’est le tailiang, et ce module peut être repris de chaque côté et couvrir une « travée » supplémentaire, toujours avec ce système de « poinçon ». Sur les voûtes étaient inscrits les noms et les exploits des personnes honorées, témoins des valeurs sociales de l’époque. Dans le sud, à cheval sur le Fujian et le Guangdong, les populations Hakka, d’origine Han, qui émigrèrent du nord de la Chine entre le IVe et le IXe siècle, construisent d’imposants complexes circulaires ou carrés (exceptionnellement semi-circulaires) où les motifs hiérarchiques de la conception confucéenne de l’habitat sont totalement réinterprétés[28]. Toute personne désireuse d’édifier une voûte commémorative devait dans un premier temps soumettre une demande aux autorités féodales locales. It has a history of over 1700 … Les importantes cérémonies et le public constitué de militaires et de civils étaient reçus dans trois grands halls construits sur une terrasse élevée du sud au nord le long de l’axe central de la Cité Interdite. La vie à l’intérieur de la cour était un monde confiné qui soulignait la différence de statut entre les jeunes et vieilles générations, les fils aînés et cadets, les hommes et les femmes. Le rôle central que le confucianisme accordait aux rites commanda la construction et l'entretien de divers types de bâtiments, comme les pavillons des palais, les temples, les autels et les mausolées et surtout la situation du palais au cœur de la capitale et sa structure. Des consoles sont superposées, de la plus petite en bas à la plus grande en haut, dans les parties centrales supportant de fortes charges. Ces logements incarnaient l’organisation patriarcale, hiérarchique, de la société féodale chinoise, notamment la distinction entre le supérieur et l’inférieur, l’intérieur et l’extérieur, l’homme et la femme, le maître et le domestique. De même, la charpenterie de ce type de bâtiment y est conçue par groupes d’unités identiques normalisées. Plus exactement « dans la mesure où deux bâtiments étaient du même rang, les diverses pièces de leurs charpentes étaient générées par le même module. Ici, c'est la Chine moderne -architecture chinoise CGTN Français. Dans l’architecture traditionnelle chinoise, le centre, le nord, la gauche, et l’avant de la maison sont considérés comme supérieurs, et les côtés, le sud, la droite, l’arrière comme inférieurs. Grès glaçuré. Cette vidéo présente un célèbre ornement en jade composé des … François Boucher (1703-1770) devoted himself to Chinoiserie for a number of years when the fashion was at its height, from the 1740s to … Les rez-de-chaussée de ces unités d'habitations disposent d'une petite cour d'environ une dizaine de mètres carrés qui sert d'entrée principale. Populariser l’architecture traditionnelle. De même, l’aile nord est la plus souhaitable, car elle fait face au sud et reçoit le plus de lumière du soleil. C’était l’espace réservé au chef de famille, et le lieu d’accueil des visiteurs. Les … Mais il est à noter que la voûte de brique est utilisée par les populations Han du Shanxi et du Shaanxi, du Henan et du Gansu pour le soutènement de leurs habitations troglodytes taillées dans le lœss, habitations en partie souterraines afin de compenser les grands écarts de température entre été et hiver[19],[20]. Ce modèle type correspond au siheyuan canonique du nord de la Chine[25] habituellement construit en briques, ces habitations sont froides l’hiver et chaudes l’été. Chaque lilong peut comporter une vingtaine de longtang, le tout étant desservi par des ruelles étroites débouchant sur les rues principales voisines. Cela concernait au premier chef les hiérarchies administratives, au sein du personnel, les hiérarchies des bâtiments officiels attribués aux divisions de l’espace, mais aussi les hiérarchies qui étaient établies à l’intérieur du peuple comme au sein des membres de la cour ou en fonction des pratiques religieuses afin de distinguer les formes architecturales (au sens large) attribuées à chacun. Représentation mingqi d'un palais Han. Les transgressions de ce code étaient considérées comme un crime et passibles de peine de mort dans certains cas. Architecture chinoise. Vue aérienne sur une maison traditionnelle de type siheyuan. Une nouvelle génération d’architectes chinois prend la relève des premiers architectes formés en Occident au XX e siècle et l’aspect architectural et urbain de la Chine se métamorphose à vive allure, aux dépens des dernières traces de l’architecture traditionnelle … Les pièces sont typiquement étroites et profondes, la lumière provenant d’un tianjing, puits de lumière à ciel ouvert. Une haute muraille entourait toute la ville, avec trois portes à l’est, à l’ouest et au sud, des remparts, et deux entrées au nord de la ville. Ces toitures remarquables le sont effectivement en raison de leur charpente, simple ou complexe, modulable[1],[2],[3], aux pièces normalisées dès les Tang, qui permettent de reproduire tel modèle d’édifice en structure de bois où que l’on soit en Chine. Plusieurs caractéristiques locales participent à l'effet de fraicheur. L'architecturechinoisetraditionnelle, quel que soit le type de monument auquel elle appartient,présente un caractère de simplicité, de provisoire,qui a lieu de surprendre si on la compare à celle des peuples … La Cité Interdite couvre une surface de 720 000 m2 et contient 9999,5 chambres. Ce code appliqué comme loi dès le VIIe siècle apr. Sur la très longue durée de l’histoire de la Chine, l’architecture des élites s’est significativement transformée. L’aile sud abritait les chambres d’amis, les salles d’études, les cuisines et les réserves. La chambre centrale de l’aile nord, en tant que pièce la mieux localisée, faisait office de salle de réception ou de salle des ancêtres. En général, pour la demeure des vivants on a maintenu la tradition du bois. Car aujourd’hui en Chine, cette notion, l’architecture, s’applique aux villes, aux palais, aux temples, aux tombes, aux jardins, conçus comme des ensembles architecturés, et l’architecture chinoise inclut aussi la charpenterie ornementale. »[2],[4] Les plans des édifices pouvaient varier, mais le nombre et le nombre de consoles, la courbure du toit et ainsi de suite pour tout bâtiment étaient fixés en fonction de son statut au sein d’une hiérarchie. Cette vision traditionnelle s’applique à tous les domaines de la vie chinoise, y compris l’architecture. L’architecture chinoise, est depuis les années 1980 en pleine mutation.Une nouvelle génération d’architectes chinois prend la relève des premiers architectes formés en Occident au XX e siècle et l’aspect architectural et urbain de la Chine se métamorphose à vive allure, aux dépens des dernières traces de l’architecture traditionnelle … Toutes les constructions étaient contrôlées par un code de construction détaillé qui différenciait clairement le rang et le statut. Dans cette Chine ancienne le pouvoir imposait un code éminemment hiérarchisé pour tout élément architectural, comme il y avait un code vestimentaire il y avait donc un code architectural.